APS THIÈS : 300 MAISONS DÉMOLIES À MBOUR 4 EXTENSION PAR LA DSCOS APS DOCTEUR SALL DE L’INSTITUT PASTEUR : « PAS ENCORE D’INFORMATION SUR LA PRÉSENCE DE NOUVEAUX VARIANTS DU COVID’’ APS COVID-19 : LES AUTORITÉS INVITÉES À VEILLER À « UNE APPLICATION RIGOUREUSE DES MESURES PRÉVENTIVES » APS GESTION DE L’ÉPARGNE : DES CDC OUEST AFRICAINES DONT CELLE DU SÉNÉGAL À L’ÉCOLE DE LA BAD APS ZLECAF : LES ENTREPRISES LES MIEUX PRÉPARÉES VONT TIRER LEUR ÉPINGLE DU JEU (SPÉCIALISTE) ANGOP COVID-19: ANGOLA REGISTA 32 NOVOS CASOS E 17 RECUPERADOS GNA Protect Children from contracting COVID-19- DCE GNA Court remands businessman for defrauding by false pretenses GNA ‘Amewu’s magic’ will be replicated in Akatsi North next election – DCE GNA Applicant has not shown exceptional circumstance for review application of interogatories- EC

La société civile du bassin du Congo pour le rehaussement des contributions déterminées au niveau national sur le changement climatique


  11 Décembre      21        Environnement/Eaux/Forêts (2399),

   

Kinshasa, 11 décembre 2020 (ACP).- Les représentants de la société civile du bassin du Congo réunis à Kinshasa lors de la 8ème réunion du conseil directeur du Partenariat des Forêts du Bassin du Congo (PFBC)  qui s’est clôturée vendredi, se sont déclarés favorable au rehaussement des contributions déterminées au niveau national (CDN) sur le changement  climatique.

Ils ont recommandé la participation et l’inclusion des parties prenantes ainsi que l’implication de toutes les parties prenantes au processus de révision des CDN.

Les représentants de la société civile ont plaidé pour le renforcement des synergies entre les différents secteurs et la participation de tous les acteurs concernés à toutes les étapes du processus.

Selon les acteurs de la  société civile du bassin du Congo, il est nécessaire de rendre les informations disponibles, de sensibiliser, d’informer et de renforcer les capacités des parties prenantes dans le processus de révision des CDN en vue d’une participation efficiente et efficace.

La prise en compte des droits de l’homme et du genre ainsi que de l’aspect genre et la reconnaissance des droits des jeunes, des communautés locales, peuples autochtones (PA) et les femmes s’imposent.

Quant à la transparence, à l’intégrité et à la redevabilité  et à la mise  en place des mécanismes de redevabilité, de transparence, il est plus que temps, d’en user dans ledit processus, ont estimé les participants avant d’encourager la mise en place d’une coordination multisectorielle, représentative sous le leadership d’un organe gouvernemental préséance et la mise  en place d’un mécanisme de suivi et évaluation efficace

Cette réunion, indique- t-on, a été organisée par l’ONG internationale Fern et Transparency International en collaboration avec les ONG Cercle pour la défense de l’environnement (CEDEN)  et Ligue contre la corruption (LICOCO). Elle avait réuni des organisations clés de la société civile sous régionale (Cameroun, Gabon, République centrafricaine, République démocratique du Congo et République du Congo).

L’atelier avait pour objectif de convenir de messages et priorités communes en faveur de la bonne gouvernance forestière et climatique y compris le respect des droits des populations locales tributaires des forêts dans le cadre et de la révision des CDN. Les pays du Bassin du Congo sont officiellement engagés dans la CDN depuis 2015.

Ils ont tous proposé une contribution déterminée au plan national (CPDN). Cependant on constate que les documents avaient été élaborés à des fins politiques échappant ainsi aux exigences techniques et sociales.

Toutefois les participants à ont  insisté sur les nombreux risques que font peser les contextes nationaux sur la réussite des CDN.

Dans la même catégorie