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Labé/Pénurie d’eau : le cri de cœur des populations face à la situation


  9 Décembre      11        Environnement/Eaux/Forêts (2396),

   

Labé, 09 déc. (AGP)-Depuis plusieurs jours, la quasi-totalité des quartiers de la commune urbaine de Labé est confrontée à une grave pénurie d’eau. Cette situation affecte profondément la vie des populations de la cité de Karamoko Alpha mo Labé qui dénoncent l’absence d’un interlocuteur.
Au micro de notre correspondant régional, les populations ont ce mardi, 8 décembre 2020, exprimé leurs inquiétudes face à cette situation.
« Nous avons fait une semaine sans voir une seule goutte d’eau au robinet. Maintenant, nous sommes obligés d’aller dans d’autres quartiers à 2h du matin pour avoir au moins trois bidons d’eau de 20 litres alors que la saison sèche n’est même pas encore rentrée pleinement. Dans tout notre secteur, il n’y a qu’une seule pompe privée qui aide chaque famille à avoir un peu d’eau. Ce qui est plus marrant dans tout ça, nous n’avons aucune explication sur la cause de cette pénurie. Même moi qui suis célibataire, je souffre. Je me demande comment font ceux qui ont de grandes familles. La direction de la SEG ou les autorités doivent tout de même nous donner des raisons, » regrette Mamadou Aliou Diallo, rencontré dans le quartier konkola.
Plus loin, certains habitants du quartier craignent plus la propagation de certaines maladies hydriques. Aïssatou Sow, rajoute la question d’insécurité.
« Nous n’obtenons l’eau que dans les puits. Actuellement, on est obligés de boire l’eau des puits par manque d’eau dans les robinets. Avec tous les risques de maladies qui y sont liées comme la diarrhée. En plus, aller à 2h du matin avec 5 à 6 bidons pour finir à 5h. Tu feras au moins, 7 tours entre deux secteurs ou deux quartiers si tu ne trouves pas un taxi. Et cela est dangereux surtout pour une fille avec cette insécurité. La nuit aussi, les taxis font payer très chers pour un seul bidon. Si le mois de Mars et Avril arrivent, je me demande comment nous allons faire. Notre pays est le château d’eau de l’Afrique de l’ouest mais vraiment, moi je ne comprends rien, » dénonce la mère de famille domiciliée dans le quartier Daka1 au micro de l’AGP.
Cette situation désolante pèse sur les pauvres populations de certaines zones alors que les services de la société des eaux de Guinée n’ont pas encore installé de robinets dans d’autres quartiers.

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