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Le Congo, l’Angola et la Mauritanie sont les pays africains les plus menacés par le ralentissement en Chine (Bloomberg)


  17 Septembre      42        Coopération (5092), Economie (23975), Finance (3780),

   

Rabat, 17 sept. 2015 (MAP) – La république du Congo, l’Angola et la Mauritanie sont les pays africains les plus exposés aux chocs nés du ralentissement économique en Chine, estime jeudi Bloomberg/South Africa.

La Chine absorbe environ la moitié des exportations de ces pays, observe la source, ajoutant que les perspectives de croissance en Angola et au Congo sont déjà sérieusement entamées par la chute continue des cours du pétrole depuis juin 2014.

Concernant la Mauritanie, Bloomberg indique que les cours du minerai de fer, qui représente plus de 40 pc des exportations de ce pays, ont reculé d’environ le tiers l’année dernière.

Presque 45 pc des exportations de ces trois pays ont été destinées à la Chine en 2014, poursuit la source, citant des chiffres du Fonds Monétaire International.

L’impact du ralentissement en Chine se fait particulièrement ressentir dans les pays dont les exportations sont dominées par un seul produit, indique Christie Viljoen, économiste au cabinet NKC African Economics.
Bloomberg rappelle que l’Angola, deuxième plus grand exportateur du pétrole en Afrique après le Nigeria, a été contraint de dévaluer sa monnaie nationale à deux reprises depuis juin dernier, tout en réduisant du quart son budget sous l’effet de l’affaiblissement de la demande en Chine.

Au Congo, le déficit budgétaire a presque doublé pour atteindre 8,5 pc du Produit Intérieur Brut en 2014, indique la même source, ajoutant que le ministère congolais des Finances a sabré 500 millions de dollars du budget de 2015, le ramenant à 4,5 milliards de dollars.

Le ralentissement chinois signifie un affaiblissement continu des monnaies des pays liés par de fortes relations commerciales à Pékin, indique Bloomberg, qui prévoit une hausse de la facture des importations de ces pays.

Selon la même source, l’Afrique du sud n’est pas exposée outre-mesure au ralentissement en Chine, même si le pays arc-en-ciel est le premier exportateur africain vers la Chine.

Les exportations sud-africaines vers la Chine ont été évaluées à 45 milliards de dollars en 2014. Cependant, ces exportations sont diversifiées ce qui permet à l’Afrique du sud de mitiger l’impact du ralentissement chinois, note Bloomberg, rappelant les fortes relations commerciales qui lient l’Afrique du sud à d’autres partenaires, en particulier l’Union européenne qui absorbe 20 pc des exportations sud-africaines.

AO—BI.
LC.

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