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Le développement des infrastructures, essentiel pour une croissance durable et équitable en Afrique (BAD)


  18 Janvier      52        Economie (23942), Finance (3778),

   

Rabat, 18/01/2018 (MAP) – Le développement des infrastructures est un élément essentiel et indispensable pour générer une croissance durable et un développement équitable en Afrique, a affirmé la Banque africaine de développement (BAD).

Les infrastructures ont une incidence directe sur la productivité et le rendement dans le cadre de la formation du PIB de même qu’elles participent à la fonction de production des autres secteurs, ajoute la BAD dans son rapport annuel sur les « perspectives économiques en Afrique – 2018 », rendu public mercredi à Abidjan.

Selon la Banque panafricaine, les infrastructures permettent une réduction des transactions et autres coûts et, de ce fait, un usage plus efficace des facteurs de production conventionnels, soulignant, à titre d’exemple, qu’une « énergie de mauvaise qualité peut handicaper une entreprise en lui imposant des coûts supplémentaires qui se traduisent par des travailleurs peu productifs, des pertes de production ou des équipements endommagés ».

Les réseaux de transport modernes pourraient accroître la compétitivité du secteur manufacturier, rapidement et à bas prix, en acheminant les matières premières vers les producteurs et les produits manufacturiers vers les consommateurs, poursuit la BAD.

Il est impératif que l’Afrique développe des infrastructures de haute qualité pour atteindre les objectifs de développement durable établis par l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Agenda 2063 de l’Union Africaine (UA) et les cinq priorités, le « Top 5 » de la BAD.

L’Afrique en a besoin pour accroître sa productivité économique et maintenir sa croissance, sur laquelle de bonnes infrastructures ont un impact à la fois direct et indirect. Elles augmentent directement la productivité globale des facteurs (PGF), car les services infrastructurels agissent comme facteur de production et ont un impact immédiat sur la productivité des entreprises. Les infrastructures encouragent ainsi, au regard de leur propre contribution au PIB, la production économique globale.

Et d’ajouter que des infrastructures de qualité peuvent également accroître la PGF de manière indirecte en réduisant les transactions et autres coûts, permettant ainsi un usage plus efficace des facteurs de production conventionnels. En effet, les infrastructures ont, en tant que facteur de production, une incidence sur la quasi-totalité des biens et services générés par les autres secteurs.

De plus, elles peuvent affecter les coûts d’ajustement des investissements, la soutenabilité des capitaux privés ainsi que l’offre et la demande des services de santé et d’éducation.

L’absence ou le manque de fiabilité des transports, d’électricité ou de services de télécommunication font peser sur les entreprises des surcoûts (achat de groupes électrogènes, par exemple) qui vont freiner leur adoption de nouvelles technologies. Des transports de meilleure qualité permettent aussi d’augmenter la taille réelle des marchés du travail.

En réduisant les coûts des transactions, les infrastructures favorisent un meilleur usage des facteurs de production que sont la terre, le travail et les capitaux physiques, générant ainsi une PGF plus élevée. Selon le rapport de la BAD, les infrastructures contribuent également à intensifier la production et à élargir le champ des possibilités en matière d’investissements.

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