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Le FMI veut aider le Burkina Faso à trouver  «des marges» pour ses dépenses prioritaires


  30 Mai      27        Coopération (983), Economie (8140), Finance (426),

   

Ouagadougou, le 29 mai 2019 (AIB) – Le Fond monétaire international (FMI) entend trouver avec le Burkina Faso, «des marges supplémentaires» pour faire face aux priorités du pays que sont les dépenses sociales, d’investissement et de sécurité, a appris l’AIB mardi.
«Nous avons au cours de cette semaine discuter particulièrement de diverses options pour trouver des marges de manœuvres supplémentaires pour faire face aux dépenses prioritaires qu’elles soient des dépenses d’investissement, des dépenses de sécurité ou des dépenses en matière sociale», a indiqué le directeur adjoint du département africain du Fond monétaire international (FMI), Dominique Desruelle.
M. Desruelle était venu échanger avec le Premier ministre Christophe Dabiré, du programme de son institution pour le Burkina Faso.
«Le but de ce programme est vraiment de soutenir l’autorité burkinabè à mettre en place le Plan national de développement économique et social. Nous savons bien-sûr que ce programme est mis en place en ce moment dans un contexte de risque sécuritaire accrue», a ajouté Dominique Desruelle.
Selon l’envoyé du FMI, il existe diverses options telles que l’élargissement de l’assiette fiscale et la revue de certaines exemptions fiscales.
«Notre rôle vraiment au niveau du FMI, c’est de proposer un certains nombres d’options aux autorités burkinabè et il revient bien attendu aux autorités burkinabè de regarder ces options, de voir lesquelles leur conviennent plus ou moins, de faire un choix approprier et d’annoncer ce choix», a-t-il expliqué.
D’après le ministre en charge de l’Economie et des Finances Lassané Kaboré, le Burkina Faso et le FMI se sont entendus pour estimer le taux de croissance à 6% en 2019 contre 6,1% antérieurement annoncé.
Il a également fait cas de l’accompagnement du FMI à résorber le gap suite aux difficultés rencontrées au premier trimestre de l’année 2019 au ministère des finances.
«Le FMI a noté que nous avons pu mobiliser bien-sûr les 430 milliards de FCFA mais qu’il y a toujours quelque chose à faire puisque nous avons dit qu’il y a un gap de 26 milliards de FCFA. Avec le plan que nous avons proposé non seulement pour résorber ce gap mais aussi pour accroître les recettes qui ont été approuvés, le fond va nous accompagner comme il l’a dit, sur des mesures sur lesquelles nous devons mettre pour faire en sorte que le Gap que nous avons constaté au premier trimestre soit comblé et accélérer bien-sûr sur les autres mesures», a ajouté Lassané Kaboré.

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