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Le gouvernement organise un séminaire de mise en œuvre du budget programme


  24 Mai      41        Finance (3780), Politique (23379),

   

Lomé, le 24 mai (ATOP)- Le gouvernement organise les 24 et 25 mai à Lomé, un séminaire de haut niveau pour la mise en œuvre du budget programme ou document de programmation pluriannuelle des dépenses à l’intention des présidents d’institutions et des secrétaires généraux des ministères.
Placée sous le thème : « Fonction, rôle et responsabilité des ordonnateurs », cette rencontre permettra au Togo de mettre en application les directives de l’UEMOA de 2009 instaurant le principe de la gestion axée sur les résultats dans les huit Etats membres : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.
Le budget de chaque Etat membre de l’Union devrait, se présenter désormais sous forme de budget programme et la date butoir est le 1er janvier 2019.
Le secrétaire permanent pour le suivi des politiques de réformes et des programmes financiers (SP-PRPF), Mongo Aharh-Kpessou a rappelé que c’est « dans cette optique que, la conférence des chefs d’Etats et de gouvernement ainsi que le conseil des ministres de l’UEMOA ont adopté, en 2009, les directives portant sur les budgets programmes ».
Aharh-Kpessou a affirmé que l’Assemblée nationale togolaise, a voté en juin 2014, le code de transparence et la loi organique portant loi de finances, les deux principaux textes afférents auxdites directives.
Il a précisé que le budget programme ou document de programmation pluriannuelle des dépenses (DPPD) est un document qui précise comment les moyens sollicités par chaque organe ou institution seront utilisés pour atteindre les objectifs fixés. « Le DPPD est constitué d’un ensemble de programmes déclinés en actions, en activités et en tâches. Le budget programme permet d’améliorer la gestion par la performance et de mesurer les résultats de chaque institution et de chaque ministère avec des indicateurs y associés, dans le cadre de la gestion axée sur les résultats », a-t-il poursuivi.
Le représentant du ministre de l’Economie et de Finance a expliqué que cette méthode oblige chaque responsable de programme à répondre désormais des résultats obtenus à partir des actions précises par rapport aux objectifs précis préalablement.
« Le gouvernement sous l’impulsion du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé s’est résolument engagé dans la mise en œuvre des reformes notamment en matière de gestion des finances. A ce jour, tous les ministères et la plupart des institutions de l’Etat ont élaboré leur document de programmation pluriannuelle des dépenses et des projets annuels de performance. Ces documents seront présentés aux députés pour information au titre de la gestion 2019 », a-t-il confié.
Selon la nouvelle configuration, les présidents d’institutions seront ordonnateurs principaux des dépenses de leur institution respective au même titre que les ministres. Les ordonnateurs prescrivent l’exécution des recettes et des dépenses. A cet effet, ils constatent les droits de l’Etat et des autres organismes publics, liquident et émettent les titres de créances correspondant. En matière de dépenses, sous réserves de dispositions particulières, ils procèdent aux engagements, liquidations et ordonnancement. Le ministre chargé des finances est l’ordonnateur principal et unique des recettes, les autres ministres et présidents d’institutions étant ordonnateurs de leurs dépenses. ATOP/TD/AJA

 

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