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Le gouvernement préoccupé par l’amélioration de la capacité de production d’énergie en RDC


  9 Novembre      2        Economie (10425),

   

Kinshasa ,09 novembre 2020(ACP).- Le gouvernement de la République est préoccupé par l’amélioration de la capacité de production d’énergie pour la période allant de 2018 à 2022, indique le ministère du Plan, dans son Guide de cadrage macroéconomique, dont l’ACP a reçu une copie lundi.

Selon la source, la détermination de l’exécutif national se traduit par la mise en place des différents projets et la construction des centrales hydroélectriques notamment, Zongo2 dans la province du Kongo Central (150 MW), Kakobola dans la province du Kwilu (10,5MW) et Katende dans la province du Kasaï Central (62MW).

La même source note également que le grand investissement dans ce domaine devrait porter sur la construction, dès octobre 2015, du barrage Inga 3 basse chute d’une capacité de 4.800(quatre mille huit cents) Mégawatts.

Son coût d’investissement est évalué à 12.000.000.000 (douze milliards) USD et son impact serait visible à moyen terme, relève le document, précisant que cet ouvrage constituera une première phase dans le cadre du projet « Grand Inga », et aura une capacité de 39.000 (trente-neuf mille) mégawatts, pour un coût d’investissement évalué à près de 50.000.000.000 (cinquante milliards) USD, sans oublier la construction de plusieurs micros centrales hydroélectriques à travers le pays qui permettra d’appuyer les projets d’aménagement des parcs agro-industriels.

Le secteur minier comme principal moteur de croissance en RDC

Le document rapporte, par ailleurs, que le secteur minier devrait rester le principal moteur de la croissance en RDC grâce notamment, à l’accélération des investissements associés au volet minier de l’investissement mis en œuvre par la co-entreprise Sino-congolaise, « Sicomines ».

Le même document indique également que les projections de croissance à moyen terme pourraient être plus élevées, si des solutions durables sont trouvées pour faire face aux contraintes qui freinent le développement de l’activité minière notamment, l’approvisionnement en électricité.

En dépit de l’évolution moins favorable des cours mondiaux, la production des industries extractives devrait s’accroitre à moyen terme.

La production du cuivre devrait passer de 1.065.744 (un million soixante-cinq mille sept cent quarante-quatre) tonnes en 2015 à un niveau supérieur à 1.470.000 (un million quatre cent soixante-dix mille) tonnes en 2018 et celle du cobalt serait au-delà de 100.000 (cent mille) tonnes en 2018.

En moyenne annuelle, la production de l’or pourrait se maintenir autour de 22.000 (vingt-deux mille) kilogrammes sur la période allant de 2015 à 2018, indique-t-on.

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