ACP Nord-Kivu : libération par la marine ougandaise des 34 moteurs appartenant aux pêcheurs de Kyavinyonge ACP Le train «Kambelembele» de la SNCC bloqué suite à l’inondation des eaux observée à la gare à Samba ACP Un terrain pour la construction du bureau de l’INPP /Maniema ACP Trois nouveaux cas confirmés d’Ebola notifiés jeudi au Nord-Est de la RDC ACP Un nouveau cas d’Ebola à Biena au Nord-Kivu après 85 jours sans cas ACP Lancement à Kinshasa de la formation en échographie gynécologique obstétricale ACP Ituri : 50.000 dollars américains débloqués par l’UNFPA pour la deuxième phase de la campagne de réparation de femmes fistuleuses ACP Fin à Mbanza-Ngungu des interventions chirurgicales gratuites des fentes labiales et palatines ACP Sensibilisation contre la coupe illégale de bois à Inkisi ACP Jeanine Mabunda, l’incarnation du visage de l’alternance, d’après Félix-Antoine Tshisekedi

LE HARAS DE KAOLACK VA FAVORISER LA RENAISSANCE DES ACTIVITÉS ÉQUESTRES (RESPONSABLE)


  15 Novembre      5       

   

Kaolack, 15 nov (APS) – Le haras de Kaolack (centre) va favoriser le
développement équestre, la renaissance des courses hippiques et des
activités annexes, a estimé son responsable Youssoupha Ndiaye,
rappelant que cette ville connaissait un ‘’développement important’’
des activités autour du cheval.

‘’Kaolack a une histoire hippique, et la réhabilitation du haras va
permettre de repenser au développement équestre du passé. A l’avenir,
on compte reprendre les courses hippiques et les activités annexes’’,
a-t-il dit dans un entretien avec l’APS, en prélude à la célébration
de la Journée nationale de l’élevage, le 28 novembre, à Kaël, dans la
région de Diourbel (centre).

Avec l’absence d’un hippodrome fonctionnel à Rufisque (ouest), Kaolack
devient obligatoirement une zone qui va permettre aux professionnels
de l’équitation de disposer d’un hippodrome et de faire la promotion
du cheval, selon le responsable du haras, une structure de la
direction du développement des équidés, au ministère de l’Elevage et
des Productions animales.

‘’Le haras n’a pas de partenaires directs, mais au niveau local, on
travaille avec les éleveurs disposant de juments en mettant à leur
disposition des étalons pur-sang dont les produits vont servir à
l’amélioration génétique’’, a expliqué M. Ndiaye.

Selon lui, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant, car si ‘’l’Etat
a à son actif l’amélioration génétique, les éleveurs profitent de
l’amélioration de la qualité de leurs chevaux’’.

Le haras est une opportunité pour les éleveurs de Kaolack, selon
Youssoupha Ndiaye.

L’établissement va permettre la naissance de chevaux améliorés qui ont
un impact sur les travaux agricoles, dit-il, ajoutant : ‘’Nous avons
un cob normand dont la vocation est de tirer de lourdes charges, ainsi
que d’autres types de chevaux, des pur-sang qui vont être utilisés
pour les courses hippiques.’’

‘’Si le cob normand, un animal de référence, peut être valorisé dans
les travaux champêtres grâce à sa docilité et à sa puissance, les
pur-sang croisés avec les juments locales peuvent être une source de
revenus par leur commercialisation aux professionnels des courses
hippiques’’, assure M. Ndiaye.

L’utilisation de ces chevaux dans l’agriculture ne peut qu’être
bénéfique pour ce secteur, insiste-t-il, ajoutant que, concernant le
rôle économique du cheval, l’amélioration de la race peut être une
alternative aux aléas climatiques pour les producteurs.

Le thème de l’édition 2019 de la Journée nationale de l’élevage, ‘’La
promotion des cultures fourragères et l’amélioration génétique du
cheptel, un créneau porteur de l’emploi des jeunes et des femmes’’,
est un thème d’actualité pour le haras de Kaolack qui fait
essentiellement de l’insémination artificielle, selon Youssoupha
Ndiaye.

La culture fourragère est un domaine particulier pour le cheval dont
l’alimentation doit être améliorée, souligne M. Ndiaye.

Dans la même catégorie