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Le Maroc, parmi les pays aux taux les plus élevés de développement financier en Afrique (CNUCED)


Rabat, 09 juil. 2015 (MAP) – Le Maroc figure parmi les pays qui « affichent les taux les plus élevés de développement financier » en Afrique, selon le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) sur le développement économique en Afrique 2015.

« L’Afrique du Sud, Maurice, le Maroc et le Nigéria affichent généralement les taux les plus élevés de développement financier du continent », indique le rapport présenté jeudi à Rabat par Ochozias Gbaguidi, responsable des Affaires économiques au Bureau régional pour l’Afrique du Nord de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
Le Maroc est doté d’un régime de commerce des services financiers des plus ouverts au monde, précise le rapport intitulé « libérer le potentiel du commerce des services en Afrique pour la croissance et le développement ».
« En Afrique, la restrictivité du commerce des services financiers varie beaucoup entre les pays », souligne le rapport présenté lors d’une conférence de presse organisée conjointement par le Centre d’information des Nations unies pour le Maroc et la CEA.
Si en Ethiopie, au Zimbabwe et en Egypte, l’indice de restrictivité s’établit bien au-dessus du niveau moyen de 26, « la Zambie, Maurice et le Maroc sont dotés de régimes en matière de commerce des services qui figurent parmi les plus ouverts au monde », relève la CNUCED.
Le rapport onusien constate l’absence de réglementation sectorielle qui fait que la qualité de l’ouverture du commerce des services financiers n’est pas la même en Afrique que dans d’autres régions du monde, ajoutant que « le commerce des services financiers y apparaît en moyenne moins restrictif que dans les autres régions en développement ».
Par ailleurs, la pénétration bancaire étrangère grandit en termes tant de propriété que des actifs bancaires et est comparativement beaucoup plus haute en Afrique que dans d’autres régions, selon le rapport.
Ces institutions sont focalisées sur des activités rentables à haute marge, des services-conseil sur des fusions et acquisitions, financement d’actifs et financement du commerce, très peu de services pour les pauvres et les populations rurales, précise le document.
Compte tenu de l’internationalisation croissante des services bancaires et de la récente crise financière mondiale, le nouvel environnement réglementaire doit absolument être doté de mécanismes de prévention et de règlement des crises, estiment les auteurs du rapport.
Ils proposent une amélioration de la règlementation financière domestique et de la gestion de risques ainsi que du cadre de simulation de crises des banques domestiques.
Ils appellent également à l’adoption des principes de surveillance clairs et la création de groupes intra-régionaux de surveillance et de gestion de crises pour les banques d’importances systémiques.
Le Rapport 2015 sur le développement économique en Afrique aborde un certain nombre de grandes questions stratégiques concernant le secteur des services et propose des pistes de réflexion sur les modalités possibles d’une contribution de ce secteur à l’intégration régionale en Afrique, à une croissance équitable et à la création d’emplois.
Il analyse aussi le cadre réglementaire et institutionnel des secteurs de services en Afrique, la libéralisation et la croissance au niveau régional, et la façon dont les accords et les réglementations concernant le commerce des services (par exemple, l’Accord général sur le commerce des services -AGCS, ou la création d’une zone de libre-échange continentale) interagissent avec les réglementations intérieures.

SK—COUV.
HN.

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