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Législatives 2021 : L’ONEG plaide pour une application effective de la loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues


  14 Janvier      8        Politique (14222),

   

Abidjan, 14 jan 2021 (AIP)- La secrétaire exécutive de l’Observatoire national de l’équité et du genre (ONEG), Kaba Fofana Yaya Fanta, plaide pour une application effective de la loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues, au moment où vont s’ouvrir les premières élections ciblées, après l’adoption de cette loi, la Loi No2019-870 du 14 octobre 2019.

Mme Fofana a expliqué, lors d’un point de presse, jeudi 14 janvier 2021 au siège de l’observatoire à Abidjan, que selon les statistiques de la Commission électorale indépendante (CEI), lors du dernier cycle électoral, les femmes représentaient près de la moitié des électeurs, soit 49,6% contre 50,4% d’hommes. Pour tous les scrutins cumulés, la candidature des femmes ne représentait en tout que 9,8% contre 90,17 pour les hommes.

« La loi favorisant, la représentation des femmes dans les assemblées élues, est donc venue à point nommé pour aider à corriger cette situation de départ handicapante dans le strict respect de la promotion du genre fixé par notre Constitution », a-t-elle exprimé.

Selon elle, cette loi est un acquis précieux pour la promotion de l’équité de genre en Côte d’Ivoire. « En l’adoptant, le pays se dote d’une base juridique nationale, conformément aux recommandations des conventions internationales pour l’évaluation desquelles nous avons souvent été prises à parti sur ce point précis », a-t-elle indiqué.

En matière de présence féminine au parlement, la Côte d’Ivoire, selon l’Union interparlementaire mondiale, occupait le 159 ème rang sur 188 pays en 2020. Le 45ème rang au niveau de l’Afrique et le 12ème rang sur 15 pays au niveau de l’espace CEDEAO avec seulement 11,4% de représentation féminine, derrière le Sénégal doté de 43%, le Mali doté de 27,9%, un peu moins loin du Togo avec 18, 7%, du Niger avec 17%, de la Guinée créditée de 16, 7%, et du Burkina de 13,4%.

Selon cette loi, les partis ou groupements politiques sont tenus de présenter un minimum de 30% de candidatures féminines en rapport avec le nombre total de circonscriptions comportant au moins un siège à pourvoir pour l’élection des députés. Pour les circonscriptions de plus de deux sièges, chaque liste doit comporter au moins 30% de candidatures féminines.

Cette clause d’un quota minimum de 30% de femmes s’applique également aux élections des Sénateurs, des Conseillers régionaux, des Conseillers municipaux et des Conseillers de district.

(AIP)

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