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L’emplacement du port sec de Tambacounda se précise davantage


  14 Février      45        Développement durable (3820),

   

Tambacounda, 14 fév 2018 (APS) – Le choix du site devant accueillir le port sec de Tambacounda se fera désormais entre deux des quatre endroits ciblés au départ, ont retenu des services techniques de l’Etat, des membres de la société civile et des élus locaux, au terme d’une rencontre visant à préciser davantage ce projet d’envergure nationale.

Les différentes parties impliquées dans les préparatifs de la mise en œuvre du port sec, recevaient lors d’un CRD à la gouvernance, une mission conduite par le chef de ce projet, Abdoul Aziz Diop.

Trois mois après le lancement en octobre des études de faisabilité à Tambacounda, les responsables du projet, après un diagnostic économique de la ville de Tambacounda, sont revenus présenter l’état des lieux des études en cours, en vue d’une plus nette précision du lieu d’implantation de l’infrastructure.

La plupart des interventions, suite à la présentation du rapport d’état des lieux du projet, étaient favorables au site numéro un, sur la route de Dakar et au site numéro deux de Botou, sur l’axe Tambacounda-Kidira.

« Le site numéro un (vers Dakar) remplit de meilleures conditions », dès lors qu’il s’agira de desservir le port de Dakar, la Casamance ou encore (Matam), notamment avec l’exploitation des phosphates de Semmé, a noté le gouverneur Elhadji Bouya Amar. Les jeux seraient faits s’il s’agissait de simples délibérations, puisque la plupart des participants ont opté pour cet emplacement, a-t-il ajouté.

« Nous allons continuer à regarder ces deux propositions sur le plan environnemental, socioéconomique, sur tous les aspects lequel (des sites) est plus viable pour Tambacounda », a dit M. Diop.

Pour l’environnementaliste du projet Amadou Kandji, il s’agira dans la prochaine étape de faire une « analyse plus approfondie » pour permettre aux autorités d’apprécier dans le menu détail, les avantages comparatifs de chacun des deux sites. Aussi bien la structure du sol, l’hydrologie, l’impact socioéconomique et les options en termes de coûts seront pris en compte dans la phase à venir.

A l’arrivée, ce qui va motiver la localisation du port, « ce sera beaucoup plus le chemin de fer qui sera réhabilité, mais aussi et le transport au niveau de la sous-région et les projets miniers dans la zone », a précisé le chef de projet.

La réalisation de cet ouvrage sera couplée avec une réhabilitation de la ligne ferroviaire Dakar-Kidira, a dit M. Diop, relevant que l’ambition du président Macky Sall est de réhabiliter cette ligne « le plus rapidement possible » en 2018-2025. Dans le même moment, la gare de Tambacounda sera réhabilitée.

« L’idée du projet de port sec, ce n’est pas seulement pour capter les marchandises maliennes, mais aussi les produits de la Casamance, les minerais de la zone et les phosphates de Matam », a-t-il expliqué.

« Le port sec n’est pas là que pour les Maliens, comme beaucoup le pensent, mais pour le développement de l’ensemble du Sénégal », a-t-il poursuivi. Il devra servir à désengorger le port de Dakar, qui est devenu « saturé ».

Les responsables du projet comptent se réunir tous les trois mois pour tenir les autorités locales informées de l’état d’avancement du processus, dans un souci participatif. Dans la même optique, la région devra se faire représenter au sein du comité national de pilotage du projet par trois personnes, issues respectivement des services techniques de l’Etat, des collectivités locales et de la société civile.
ADI/ASG/ASB

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