ANP Niger : La rentrée scolaire reportée au 15 Octobre 2020 ANP La Consule Générale du Burkina Faso élevée au Grade d’Officier dans l’Ordre du Mérite du Niger APS TNT : 92% DE TAUX DE COUVERTURE (RESPONSABLE PROJET) AIP Ladji Abou Sanogo installé officiellement dans ses fonctions de délégué général de l’UNJCI ACP La pastèque augmente la vitalité des vaisseaux sanguins, selon un médecin ACP Dr Nico ou génie artistique dans le fondement de la musique congolaise moderne (Arthur Kayumba) ACP La 20ème édition du Festival national de Gungu confirmée du 24 au 28 septembre 2020 au Musée national de la RDC AGP Siguiri/Société : Renforcement des capacités des jeunes au montage des projets. AGP Mamou/environnement : 10 hectares de forêts reboisés par les chasseurs de Teguereya APS LE PROJET GOYN PRÉSENTÉ AUX ACTEURS DE DIOURBEL

Les Burkinabè consacrent chaque jour, 18 heures aux loisirs (Etude)


  24 Juillet      5        Economie (9698),

   

Ouagadougou, 23 juillet 2020 (AIB)-Les Burkinabè en général, consacrent 18h par jour aux loisirs, au moment où les femmes affectent 3h aux travaux domestiques non rémunérés contre 40 minutes pour les hommes, selon une étude rendue publique jeudi.

«Globalement les Burkinabè consomment beaucoup le loisir. Sur les 24heures, environs 18 heures sont consacrées aux loisirs», a affirmé jeudi, le directeur des politiques de populations à la Direction générale de l’Economie et de la Planification, Gustave Bambara.

Il a ajouté que les femmes affectent en moyenne, trois heures de leur temps aux travaux domestiques non rémunérés contre 40 minutes pour les hommes.

Gustave Bambara s’exprimait lors de la présentation des résultats scientifiques sur la dividende démographique, recueillis en 2018 par l’Observatoire national du dividende démographique.

Le ministère en charge de l’Economie précise que l’ensemble des travaux domestiques (la cuisine et la vaisselle, la lessive et le repassage, les courses, le nettoyage, la recherche de l’eau, la recherche du bois, les soins aux enfants, adultes et séniors, etc.) accomplis par les hommes et les femmes, s’élève à 2 529,3 milliards de F CFA.

La part des femmes est estimée à 2 344,2 milliards de F CFA soit 29,9% du PIB et celle des hommes 185,2 milliards de F CFA soit 2,4%.

Les mêmes résultats font cas, d’un déficit en 2018, de 1.121, 45 milliards de FCFA entre le revenu et la consommation, soit 18,4% du PIB.

« Nous notons un capital humain trop faible surtout dans le domaine de l’éducation. La qualité du cadre de vie au Burkina Faso est également trop faible. Celle-ci s’explique par la situation sécuritaire, la faiblesse de la cohésion sociale et l’accès très faible des populations aux logements d’une certaine commodité », a expliqué Gustave Bambara.

Le spécialiste de la démographie a fait savoir qu’entre 2009 et 2014, trois personnes sur cinq sont sorties de la pauvreté ou se sont stabilisées dans ‘’la non-pauvreté’’.

Pour suivre ces tendances, le Burkina Faso a mis en place depuis le 7 décembre 2017, un Observatoire national du dividende démographique (ONDD). Il s’agit d’un outil de veille et d’analyse permettant d’informer, en orientant la prise de décision sur les questions de population et de développement.

Dans la même catégorie