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Les constitutions a travers le continent africain doivent être inspirées des rites et traditions


  11 Avril      89        Livres (302), Politique (23343),

   

Brazzaville, 11 avril 2015 (ACI) – L’écrivain et auteur du livre : «Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins», le Dr Michel innocent Peya, a indiqué récemment à Ngabé, dans le département des plateaux, que les constitutions à travers le continent doivent être inspirées des rites et traditions africains, dont la mise au claire de la dimension exige une politique qui intègre au mieux toutes les dimensions chères au continent, notamment, le dialogue, la concertation, le consensus, le compromis et les valeurs initiatiques.

M. Peya a fait cette déclaration lors de sa tournée royale, dans le village de Mbaya, Mbé, Ngabé et dans le royaume de Loango, où il a été reçu respectivement par le roi de Mbaya, le roi Makoko, dit roi des Batékés, la reine Ngalefourou et le roi Moe Makosso IV de Loango.

A l’occasion de son audience, auprès de la reine Ngalefourou, l’auteur a notifié à la reine que le livre dans sa généralité a pris un essor en tant qu’art à part entière dans le monde, générant une nouvelle diversité, reflet des traditions et cultures propres à chaque communauté. Dans cette logique, a-t-il poursuivi, que son livre se
présente comme un cri d’alarme pour l’Afrique en général et le Congo en particulier. «La revalorisation de la culture africaine me préoccupe au premier chef», a-t-il fait savoir.

Pour sa part, la reine a encouragé l’auteur, afin de ne pas baisser l’échine et qu’il fasse ce plaidoyer auprès des jeunes face aux violences aveugles nées des insatisfactions politiciennes. Dans discours, elle a doublement épaté M. Peya, quand elle a rappelé que, la non-violence, cette bonne attitude politique, a-t-elle précisé, à fondement philosophique, est porteuse de sagesse, à l’instar de Bouddha ou du Christ. «Votre démocratie à l’africaine se doit de faire l’objet d’une réflexion en marge des théories politiques occidentales
que nous appliquons sans demi-mesure», a-t-elle demandé.

Pour ainsi clôturé cette audience, la reine de Ngabé, a appelé les congolais à une analyse fondée sur le libre examen et sur l’autonomie de la conscience, en disant, «la seule obligation que j’ai le droit d’accepter, c’est de faire à chaque instant ce que je crois juste, agir justement. Ce que tu fais est plus honorable qu’obéir aveuglement à la loi».

A Mbé, lors de son audience auprès du roi Makoko, qui a d’abord rappelé à l’assistance que l’Afrique reste une vaste étendue géographique qui s’accompagne d’une extrême variété de populations, de culture et de langues. Cette riche diversité, a-t-il souligné, se reflète dans les nombreux styles de danses, d’écriture, de
technologies.

S’adressant à l’auteur, le roi a dit «Mon fils, l’œuvre périlleux d’écrivait que tu as choisi, apparaît sous plusieurs formes, dans des styles différents, certains au caractère plus accentué que les autres.

J’ai compris, ce livre a une ressource intarissable pour l’Afrique, mais tu connaîtras l’amour des uns le mépris des autres, le chagrin, la colère, la peur, le courage, le dégoût, l’émerveillement et la paix, je classifie ces diverses humeurs au moyen de mouvement de tes yeux, de tes sourcils, de ton cou, tes mains et ton corps.

Mais saches que les mânes de nos ancêtres t’accompagneront à jamais devant cette aventure merveilleuse, «la démocratie à l’africaine» prendra le devant de la scène un bon jour et l’histoire te sera très reconnaissant».

Dans sa visite, au village Mbaya, M. Innocent Peya, a procédé à la dédicace de son livre, au profit du roi de Mbaya, qui a donné des enseignements divers à l’auteur qu’il appelle affectueusement «mon fils», pour sa reconnaissance aux valeurs traditionnelles du continent africain en général et du Congo en particulier.

Dans le même cadre, l’écrivain a été reçu en audience par le roi de Loango, Moe Makosso IV, à cette occasion, l’auteur a eu droit à des enseignements de la part de ces mémorialistes traditionnels, ces hommes qui incarnent les pouvoirs traditionnels en Afrique. Entre les paroles du porte-parole du royaume Loango et le roi Moe Makosso IV, le Dr Peya a extirper le mal de l’homme politique africain, qui malgré sa spirale d’échec, tente vaille que vaille de sauver sa face devant un peuple souvent averti, éclairé et informé par les moyens divers dont les Technique d’Information et de communication (TIC).

Pour sa part, le roi de Loango, a décrié cette manière de faire en disant «Ce comportement fait partie de l’hypocrisie chronique et des acrobaties politiques dont les hommes politiques sont coutumiers. Il est donc nécessaire de prendre des mesures dissuasives à l’encontre des responsables de cette terrible erreur. Dans leur fourberie, ils sont habitués à moduler leurs discours au gré de leurs interlocuteurs.

Comment peut-on prétendre faire partir un vrai homme d’Etat d’envergure internationale pour faire reculer le pays en arrière, en raison de leurs intérêts égoïstes. Le dialogue doit avoir lieu, et toutes les composantes de la vie nationale doivent être intéressées».

S’adressant directement au Dr Peya, le roi de Loango a dit, «fils! tu apparais ce jour comme le vrai messager de la paix. Si vous pouvez incarner demain l’élite de la diaspora, tu te distingueras par une certaine clairvoyance qui fait franchement défaut à plusieurs cadres enfermés dans le déni de la division».

Par ailleurs, le roi a salué les congolais, les africains et les peuples du monde qui devaient prêter une oreille attentive au cri de cœur de l’Afrique. Un huis-clos a sanctionné ainsi la rencontre entre les deux hommes, rappelle-t-on.

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