AIP La Côte d’Ivoire, la RCA et le Burkina Faso peaufinent le démarrage des activités du projet MACOWECA AIP Les cours ont effectivement repris ce lundi à Tengrela AIP Des universitaires nationaux planchent sur un plan stratégique d’orientation pour l’élaboration d’un contrat de performance Inforpress Futebol/Santiago Sul: Celtic e Académica disputam esta quarta-feira a final da Taça Praia Inforpress Cabo Verde acolhe em Novembro o 41º Fórum Mundial dos Parlamentares para a Acção Global Inforpress Juventude em Marcha/35 anos: Líder enaltece papel do grupo na afirmação do teatro cabo-verdiano a nível internacional GNA GRA Fails to Meet Revenue Targets for 2018 GNA Chiringa wins Inter-Platoon RCC59 Boxing competition GNA Participate in the decision-making process, NCCE urges youth APS POUR LA PROMOTION DE LA QUALITÉ DANS LES INVESTISSEMENTS AGRICOLES

Les experts gabonais à l’école de la finance islamique


  12 Septembre      33        Finance (3737),

   

Libreville, 12 Septembre (AGP) – Le ministre délégué à l’Economie, Hilaire Machima, a procédé le lundi 11 septembre à l’ouverture d’un séminaire, permettant aux experts gabonais de s’approprier les mécanismes de financement islamique.

Cet atelier qui fait suite à la 4ème édition du forum annuel des fonds islamique de développement organisé en mai 2018, permettra aux hauts cadres gabonais de s’approprier et de se familiariser au mode de financement islamique, notamment sur les concepts tels que,  »Sukuh, les contrats de types Mudharabah, Ijara…

A ce propos, le ministre délégué à l’Economie, dira qu’encore méconnu, il y a quelque temps, le terme finance islamique recouvre l’ensemble des transactions et des produits financiers conformes aux principes de la charia, qui supposent l’interdiction de l’intérêt, l’incertitude de la spéculation, l’interdiction d’investir dans les secteurs considérés comme illicites ainsi que le respect du principe de partage des pertes et de profits.

«La finance islamique connaît une forte progression depuis plusieurs années et représente, en 2017, près de 1800 milliards de dollars d’actifs bancaires et financiers. Les pays de la sous-région de la Cémac ne s’auraient être en marge de cette dynamique mondiale. Ce d’autant qu’ils ambitionnent pour la plupart de se hisser au rang des pays émergents», a-t-il enrichi.

En effet, la finance islamique est, selon lui, sans doute une solution à implanter au moment où les finances conventionnelles semblent s’essouffler et ses perspectives limitées par des contraintes d’endettement et l’instabilité de l’environnement économique global.

Dans la même catégorie