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Les femmes du Jazz plongent le public dans un mélange d’influences musicales aux rythmes afro-américains


  24 Septembre      59        Arts & Cultures (2540), Culture (2108), Musique (487),

   

.-Par: Sanae El Ouahabi-.
Tanger, 24/09/2016 (MAP) – Des Jazzwomen ont plongé le public de la 17ème édition du festival Tanjazz, vendredi soir, dans un mélange d’influences musicales au rythme de métissage afro-américain, prônant l’amour, la paix et la tolérance.

Chant, danse et bonnes vibrations, la recette de la saxophoniste et trompettiste Andrea Motis a fonctionné à merveille à l’occasion de sa première prestation sur la scène de Tanjazz. Bien qu’elle vient d’avoir 21 ans, elle a déjà 9 ans de carrière, puisqu’à 12 ans, elle commence à collaborer avec le jazz Sant Andreu Jazz Band, dirigé par le professeur de musique et musicien Joan Chamorro.

Entourée sur scène par des musiciens des plus talentueux, en l’occurrence Joan Chamorro (contrebasse, saxophone, ténor), Josep Traver (guitare électrique), Ignasi Terraza (piano) et Esteve Pi Ventura (batterie), Andrea Motis a creusé dans le répertoire classique du jazz, du brésilien au catalan, gratifiant la foule présente d’un show hors du commun avec des moments improbables et des émotions débordantes.

Les mélomanes des rythmes jazzistiques ont été aussi enchantés par un autre concert animé par la jeune et charismatique Champian Fulton qui a brillé aussi bien par son talent que par sa spontanéité, en célébrant avec brio le swing et les racines afro-américaines du jazz.

Etoile montante de la scène jazz new-yorkaise, dans la lignée des pianistes/chanteuses telles Diana Krall ou Shirley Horn, Champian marque de son empreinte contemporaine, fraîche et sophistiquée chacun des morceaux qu’elle interprète.

Dans un cadre convivial et chaleureux, la chanteuse Nina Attal a conquis le cœur de l’assistance présente sur une scène publique implantée devant le port Tanger ville, avec une voix des plus prometteuses, capable de se déplacer avec aisance entre différents registres, du funk au soul en passant par le jazz.

Le public a eu également l’aubaine de vibrer, dans une ambiance féerique, aux rythmes des chansons que la talentueuse Gaëlle Buswel a spécialement concoctées pour ses admirateurs venus par milliers assister à ce concert riche en émotions et en couleurs.

Artiste atypique qui ne laisse pas indifférent, Gaëlle Buswel a une voix à faire frissonner les entrailles. D’une générosité et d’un naturel absolu, cette jeune femme au sourire ravageur a gratifié l’assistance de ses propres titres et son univers musical coloré par ses influences américaines de blues rock, folk et pop, mais bien ancré dans son époque qu’elle vient de partager avec ses fans passionnés par sa musique aux couleurs américaines.

Sur la cour d’honneur, le public était au rendez-vous avec des prestations de rêve données par le groupe « The swing ladies », formé par la bassiste Lindy Huppertsberg et la blues rockeuse franco-américaine Nina Van Horn, qui ont emmené les amateurs du jazz par leur énergie sur scène et leur charisme irrésistible à travers un voyage au monde de Blues Rock, aux sonorités puissantes et swinguantes.

Les festivaliers ont été également gratifiés de concerts inédits donnés par des femmes passionnées de Jazz, dont l’Italienne à la voix de velours Ada Montellanico, le groupe « Les Muses Tanguent », la formation du jazz Sylvia Howard & The Black Label Swingtet et le trio afro-brésilien de la pianiste belge Anne Wolf.

Les Tangérois et les visiteurs de la ville du Détroit, qui vibreront encore jusqu’à dimanche au rythme du jazz, feront un voyage hors des clichés et des sentiers battus et se livreront à des horizons aventureux, avec des prestations hors du commun données par la flutiste syrienne Naissam Jalal, la pianiste truque Aysedeniz Gokcin, le groupe La Purissima, le groupe marocain de fusion originaire d’Oujda 3riband, Ilyes Khattar et Tagrawla.

Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette édition se distingue par le parrainage par « ONU Femmes », l’entité des Nations unis pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, des concerts de trois musiciennes, à savoir la trompettiste Andrea Motis, la batteuse Laura Klain de la formation Two Late et la jeune découverte casablancaise Salma Charif Khalifi.

« Tanjazz », l’unique festival marocain soutenu depuis l’édition précédente par le label de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) dans le cadre des célébrations du 70ème anniversaire de l’instance onusienne, promet ainsi une ouverture effective sur le monde, avec la promotion des valeurs de tolérance et de paix.
SO—PS.

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