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LES JOURNALISTES INVITÉS À SE DOTER D’UNE « CULTURE NUMÉRIQUE »


  20 Novembre      26        Société (20326),

   

Dakar, 20 nov (APS) – La culture numérique est désormais nécessaire
à l’exercice du journalisme en vue d’assurer la présence indispensable
des médias sur les réseaux sociaux, soutient le journaliste Khaled
Drareni, représentant de l’ONG Reporters Sans frontières en Algérie.

« Les journalistes ne sont pas toujours formés pour l’utilisation du
numérique et des réseaux sociaux, mais aujourd’hui il nous faut cette
culture du numérique », a-t-il dit lors d’une table ronde sur le thème
: « La couverture des grands mouvements populaires : Objectivité de
l’information et subjectivité de l’émotion ».

Cette rencontre se tient dans le cadre des 48èmes Assises de l’Union
de la presse francophone (UPF) dont les travaux ont démarré mardi à
Yaoundé, au Cameroun.

« Au niveau du numérique, avec les réseaux sociaux, il y a du tout, on
publie n’importe quoi, le journaliste doit être aussi présent mais il
faut’’ que cette présence « se fasse selon les règles d’éthique et de
déontologie », a-t-il dit.

Dans les réseaux sociaux, a-t-il souligné, « c’est l’instantanéité, pas
la course à l’information, mais pour le journaliste cela appelle
beaucoup plus de vigilance et de responsabilité puisque dans les
réseaux sociaux il y a trop d’informations qui ne peuvent pas toujours
être vérifiées ».

« Si on veut être accessible au maximum de gens il faut être sur les
supports numériques », a indiqué le journaliste, relevant qu’en Algérie
notamment, « la presse écrite est en déclin ».

« Les jeunes ne lisent pas les journaux, ils ne regardent pas la
télévision alors on doit être là où il y a la majorité de lecteurs », a
insisté Khaled Drareni, pour qui « les lecteurs les plus intelligents,
les plus percutants c’est surtout les jeunes ».

Parlant du contexte de son pays, il a souligné que les réseaux sociaux
y occupent la première place du paysage médiatique par rapport aux
supports d’informations comme la télévision, la radio et la presse
écrite.

Cela s’explique selon lui par le fait que « les gens ne font pas trop
confiance à ces supports d’informations surtout ceux qui ont décidé
d’être complaisants depuis la révolution pacifique », a expliqué Khaled
Drareni, démissionnaire d’un grand média privé pour devenir
journaliste indépendant.

Un mouvement national a été déclenché en février dernier en Algérie
pour la fin du système politique et de gouvernance de ce pays.

Selon le journaliste de Al Ahram Hebdo d’Egypte, Olivier Hubert, un
des intervenants à ce panel, « courir après l’instantanéité des réseaux
sociaux, c’est pour le journaliste scier vraiment la branche sur
laquelle on est assis ».

Les assises de l’UPF, tenues annuellement dans un pays différent de
l’espace francophone, prennent fin ce mercredi avec la participation
de près de 400 délégués venus de 69 pays.

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