APS CAN U 23: A JOSEPH KOTO DE VALIDER LE CARTON PLEIN AIP Côte d’Ivoire/ Le Patronat se mobilise pour l’enrôlement de son personnel à la CMU AIP Côte d’Ivoire/ Une cargaison de riz présumé avarié saisie et soumise à des analyses, selon le DG du Commerce extérieur MAP Revue de la Presse Quotidienne Internationale Africaine (RPQI-Afrique) APS SENEGAL: NGOUDIANE DOTÉ D’UN FOYER DE FEMMES ET D’UNE UNITÉ DE TRANSFORMATION DE PRODUITS CÉRÉALIERS MAP Burkina Faso: les deux enseignants kidnappés le 11 mars retrouvés morts AIP La Côte d’Ivoire en lice pour la Coupe d’Afrique de la Boulangerie à Casablanca MAP Nairobi parmi les métropoles les plus chères pour les expatriés (Economist Intelligence Unit) AIP Côte d’Ivoire/ La police de Bondoukou instruite sur les documents de commercialisation de la noix de cajou AIP Côte d’Ivoire/ Le dialogue, la seule issue pour arriver à la paix (Raffarin)

Libéria : La croissance projetée à 3,9 % en 2018 et à 5 % en 2019 (BAD)


  18 Janvier      57        Economie (22816), Finance (3730),

   

Rabat, 18/01/2018 (MAP) – La Banque africaine de développement (BAD) prévoit des taux de croissance de 3,9 % en 2018 et de 5 % en 2019 au Libéria, soutenus par une expansion de l’exploitation de l’or et du minerai de fer, la production commerciale d’huile de palme et la normalisation des investissements après la transition politique.

« Après une croissance de 0,7 % en 2014 et 0 % en 2015, l’économie s’est contractée de 1,6 % en 2016 tandis qu’une modeste reprise des exportations d’or devrait porter la croissance à 2,6 % en 2017 », ajoute la BAD dans son rapport annuel sur les « perspectives économiques en Afrique – 2018 », rendu public mercredi à Abidjan.

Depuis 2014, la croissance économique stagne au Libéria à cause des faibles cours des produits primaires et de l’épidémie Ebola de 2014–2015, ajoute le document, estimant que la croissance à moyen terme devrait rester en deçà des niveaux supérieurs à 7 % d’avant-Ebola.

Selon la BAD, les perspectives budgétaires sont menacées par la médiocre croissance économique, les faibles recettes, et les dépenses électorales et de sécurité. Les dépenses ordinaires dominent la dépense publique, dont les rémunérations représentent plus de 56 %.

Quant à la politique monétaire, elle reste limitée par une forte dollarisation, estimée à 67 % de la masse monétaire au sens large.

Le dollar libérien s’est déprécié depuis 2013, à un rythme qui n’a cessé de s’intensifier depuis 2016, pour atteindre 21 % en octobre 2017.

La dette publique extérieure a augmenté de 23 % du PIB en 2015 à 28 % en 2016, et pourrait atteindre 35 % en 2017.

Selon le Fonds monétaire international, le risque de surendettement était modéré en 2017, mais une baisse supplémentaire de la valeur des exportations pourrait le rendre élevé.

Dans la même catégorie