ANG Estudo revela que desnutrição contribui para a morte de 45 % de crianças menores de cinco anos ANG “Património Cultural do país exige uma requalificação ambiciosa”, diz a Secretária de Estado do Turismo e Artesanato ANG Lisboa quer “o nível máximo” com Bissau GNA Maj Mahama- Police did not rely solely on the video-Witness GNA Special Educators admits to low knowledge on cerebral palsy GNA Administrators urged to end “we are working on it” syndrome AIB Eau, Energie et Economie : L’Allemagne soutient le Burkina Faso avec 26 milliard de FCFA AGP Arrestation de deux passagers pour détention de faux passeports AIB Burkina: Vers l’instauration  d’un système efficace de protection des personnes vulnérables ANGOP Un message du Président angolais remis à son homologue chinois

Malgré la crise, l’Afrique du sud veut afficher l’image de l’eldorado africain pour les investisseurs


  13 Avril      30        Economie (24461),

   

Rabat, 13 avril 2015 (MAP) – Confrontée à de profondes problématiques économiques, l’Afrique du sud, seul pays africain figurant parmi le groupe des puissances émergentes dit groupe du BRICS, veut afficher l’image du pays le plus attrayant pour les investisseurs étrangers en Afrique.

L’année 2014 a été largement mauvaise pour l’économie sud-africaine avec une faible croissance économique, une accentuation du déficit commercial et une aggravation du chômage.

Ainsi, le pays de Nelson Mandela a réalisé un taux de croissance de 1,4 pc en 2014, un chiffre très décevant pour un pays très riche en ressources naturelles et doté d’infrastructures qui n’ont rien à envier aux pays les plus avancés au monde.
Selon les analystes de la place financière de Johannesburg, la faiblesse de la croissance doit persister en 2015 et 2016, même si les économistes les plus optimistes tablent sur une croissance de 2 à 2,7 pc.

Le marché de l’emploi, très important indicateur de la santé économique des pays, est plombé par une grave crise.
Officiellement, le taux de chômage touche 25 pc de la population sud-africaine, au moment où des analystes estiment que ce taux atteint le niveau alarmant de 40 pc voire 70 pc parmi les jeunes dans les zones les plus défavorisées.
Plusieurs facteurs ont conduit à l’état actuel de l’économie sud-africaine, dont le plus saillant demeure la grave crise qui frappe le secteur de l’énergie.

Devant une consommation d’électricité qui ne cesse d’augmenter, Eskom, la compagnie nationale qui fournit près de 95 pc des besoins du pays en électricité, fait actuellement face à une crise la plus grave depuis 2008.

en raison de l’incapacité de ses centrales vieillissantes de faire face à une demande accrue dans ce pays le plus industrialisé du continent africain, la compagnie a été contrainte d’introduire des coupures régulières de l’électricité .

La crise entraine des pertes évaluées à des milliards de dollars et sape la confiance des investisseurs, selon des analystes.
Du côté officiel, on ne regarde pas l’avenir du pays de cette perspective. Selon le gouvernement, l’Afrique du sud est toujours capable de s’imposer comme l’eldorado africain des investissements.

 »Le pays est capable de continuer de drainer les investissements étrangers et d’accueillir avec succès des compagnies multinationales », affirme Jeff Radebe, ministre à la présidence chargé du Plan.

Pour lui, l’Afrique du sud demeure une destination populaire pour les investisseurs attirés par une économie dynamique.
Selon des chiffres officiels, l’Afrique du sud a attiré en 2014 des investissements étrangers de l’ordre de 62 milliards de rands (1 dollar US = 11,99 rands). Ce résultat demeure encourageant, selon les responsables sud-africains, car réalisé en dépit de la baisse de ces investissements à l’échelle planétaire en raison de conditions internationales défavorables.

D’après M. Radebe, l’Afrique du sud continue de s’imposer comme un pays qui offre une stabilité digne d’un pays développé et des opportunités qui témoignent du dynamisme d’une puissance émergente.

AO/AJ.

Dans la même catégorie