MAP M. Bourita à Bamako porteur d’un message d’encouragement, d’amitié et de solidarité APS UN PROJET D’ASSISTANCE SOUS FORME DE TRANSFERTS MONÉTAIRES CIBLE PLUS DE 145.000 PERSONNES DANS 12 DÉPARTEMENTS APS MACKY SALL : « LE TER VA DÉMARRER DANS LES PROCHAINS MOIS » AIP Côte d’Ivoire –AIP / Le journal  » l’Inter  » rafle le prix du meilleur organe de presse de la CAIDP ANP Des journalistes ouest-africains en formation sur la lutte contre les crimes économiques et financiers ANP Rencontre des Cadres de la Communication : Les participants recommandent un rehaussement des subventions allouées au secteur APS LE PRÉSIDENT SALL PRESSE LE GOUVERNEMENT D’ACCÉLÉRER LES RÉFORMES DANS PLUSIEURS SECTEURS APS AGROÉCOLOGIE : DES ORGANISATIONS PAYSANNES ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE PEAUFINENT LEUR CONTRIBUTION À LA POLITIQUE AGRICOLE NATIONALE APS MAGAL 2020 : SONATEL RENFORCE SA PRÉSENCE APS VERS UN ALLÉGEMENT FISCAL POUR LA PRESSE ET LE TOURISME SUR LA PÉRIODE 2020-2021

Mali: les militaires évoquent un président de transition, « un militaire ou un civil »


  20 Août      10        Politique (11464),

   

Rabat, 20/08/2020 (MAP) – Les militaires mutins, qui ont poussé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta à la démission, ont fait part de leur intention de mettre en place « un conseil de transition avec un président de transition », « un militaire ou un civil », a fait savoir jeudi leur porte-parole.

« On va mettre en place un conseil de transition avec un président de transition qui va être ou un militaire ou un civil. On est en contact avec la société civile, les partis d’opposition, la majorité, tout le monde, pour essayer de mettre en place la transition », a dit le colonel-major Ismaël Wagué, dans une interview accordée à une chaine d’information internationale.

« Ca va être une transition qui va être la plus courte possible », a-t-il assuré, ajoutant que ce n’est « pas une histoire de 2023, 2022 » (..) il faut « finir cette transition le plus vite possible et nous on va retourner à autre chose ».

« Je ne peux pas vous dire quand on va transférer le pouvoir aux civils parce qu’il faut mettre en place la transition », a enchainé le colonel-major, niant que le président Keïta ait démissionné sous la contrainte.

« Il n’avait pas le choix parce que lui-même a vu comment les gens souffraient. Ca ne veut pas dire qu’il n’avait pas de choix parce qu’on avait braqué des armes sur ses tempes », a-t-il dit, justifiant l’intervention des militaires par l’existence d’un « blocage au niveau du pays » depuis longtemps.

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi derniers, sa démission ainsi que la dissolution du parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté par les militaires.

Dans la même catégorie