APS CONTRE MADAGASCAR, ALIOU CISSÉ PROMET DE METTRE  »LA MEILLEURE ÉQUIPE POSSIBLE » APS LA RÉPONSE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES REQUIERT L’IMPLICATION DE TOUS LES ACTEURS (VICE-MINISTRE POLONAIS) APS MACKY SALL INVITÉ À ŒUVRER POUR  »UNE SOCIÉTÉ SANS ENFANT MENDIANT, NI DÉFICIENTS MENTAUX EN ERRANCE (…) ». MAP Mali: au moins une cinquantaine de civils tués dans l’attaque d’un village peul ACP RDC: Le secrétaire de l’OIF s’entretien avec les femmes entrepreneures ACP La TICAD souligne l’importance des infrastructures de base dans le développement de la RDC ACP RDC: Démarrage des opérations de contrôle de l’application du SMIG dans le secteur du commerce MAP Eliminatoires CAN-2019 (Gr.B/6è et dernière journée): Le Cameroun bat les Comores (3-0) et accompagne le Maroc à la phase finale AGP Clôture de la Semaine Africaine du Climat : les décideurs africains mettent en lumière les opportunités des plans nationaux AGP Bénin/Dixinn: démarrage effectif du dépôt des dossiers de candidature pour le recrutement au sein de l’armée

Mawazine: La scène de Bouregreg aux couleurs de l’Afrique lusophone avec le grand maestro angolais Bonga


  16 Mai      100        Arts & Cultures (2418), Culture (2055), Musique (449),

   

Rabat, 16/05/2017 (MAP) – La scène de Bouregrag s’est mise, lundi soir, aux couleurs de l’Afrique lusophone à l’occasion du concert de l’artiste angolais Bonga, qui a donné un spectacle pour le moins impressionnant, dans le cadre de la 16-ème édition du festival Mawazine Rhythmes du monde.

Mêlant textes profonds et rythmes dansants, le chanteur et musicien de 74 ans, muni de sa Dikanza (bambou strié frotté par une baguette), a livré un concert sincère et surtout généreux, pour le plus grand plaisir des grands et des petits.

L’assistance, composée de Marocains et de beaucoup d’étrangers, n’est pas restée indifférente et s’est mise spontanément à danser au rythme du Semba, cousin africain de la Samba Brésilienne.

Sur la scène du Bouregreg, celui qui appartient à une caste de chanteurs africains ayant sublimé leurs racines, a interprété de sa voix râpeuse et puissante ses plus belles chansons.

Les festivaliers étaient au rendez-vous avec les tubes du tout premier album de la star africaine, en l’occurrence «Angola 74», où l’on retrouve la version légendaire de Sodade, que popularisera Cesaria Evora près de vingt ans plus tard.

Il a ainsi parcouru son vaste et riche répertoire depuis ses débuts jusqu’à son dernier album intitulé «Recados de Fora», sorti en 2016, pour le grand plaisir du public.

Très acclamé par la foule, Bonga, figure de proue de la musique angolaise, a tutoyé les étoiles et donné tout son sens à la notion, aussi plurielle soit-elle, d’africanité. Il s’est montré reconnaissant au public marocain qu’il a remercié pour son accueil chaleureux et son interaction dynamiques avec ses chansons.

Il a rappelé qu’il ne s’agit pas de son premier spectacle au Maroc promettant qu’ »il ne sera non plus le dernier”.

Créé en 2001, le festival Mawazine Rythmes du Monde est le rendez-vous incontournable des amateurs et passionnés de musique au Maroc. Avec plus de 2 millions de festivaliers pour chacune de ses dernières éditions, il est considéré comme le deuxième plus grand événement culturel au monde.

Organisé sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, Mawazine offre, neuf jours durant, une programmation riche et exigeante qui mêle les plus grandes stars du répertoire mondial et arabe, faisant des villes de Rabat et Salé le théâtre de rencontres exceptionnelles entre le public et une kyrielle d’artistes de renom.

IT-LC

Dans la même catégorie