MAP SM le Roi préside la cérémonie d’inauguration de l’écosystème du Groupe PSA au Maroc, une nouvelle illustration de l’excellence du « Made in Morocco » INFORPRESS INSP garante que a mortalidade infantil no período neonatal não é alarmante mas sim um desafio – INSP INFORPRESS Jorge Santos considera que o Tribunal de Justiça da CEDEAO é um instrumento privilegiado para proteger os cidadãos INFORPRESS Ministro do Turismo defende trabalho articulado entre Governo e privados para que cruzeiristas gastem mais no país ANP Mécanisme d’évacuation d’urgence des réfugiés : plus de 1300 évacués de la Libye au Niger réinstallés (HCR) AIB Les archivistes, les documentalistes et les bibliothécaires dénoncent les difficiles conditions de travail AIB Le président du Faso Roch Kaboré « ne semble pas comprendre que la réconciliation nationale est la seule voie de salut pour le Burkina Faso » (Yacouba Isaac) AIB Burkina : Le président Kaboré reçoit un rapport sur la libre circulation des personnes et des biens ACI CONGO: NÉCESSITE POUR LES ETATS D’HARMONISER LES POLITIQUES POUR FAIRE RÉGNER LA SÉCURITÉ ACI CONGO: CÉLÉBRATION DU 25EME ANNIVERSAIRE DU PARTENARIAT POUR LA CONSERVATION DU PARC NOUABALE-NDOKI

Mise en œuvre du FID: gare aux indélicats!


  24 Avril      45        Finance (3780), Société (49939),

   

Libreville, 24 Avril 2018 (AGP) – Lors du lancement officiel du Fonds d’initiative départementale (FID), à Franceville, la capitale provinciale du Haut-Ogooué (Sud-Est du Gabon), le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a mis en garde les gestionnaires dudit fonds, à faire preuve de transparence dans sa mise œuvre.

Le Fonds d’initiative départementale (FID), suscite à la fois espoir et méfiance au sein de la population gabonaise. Pour cause, de nombreux échecs observés dans la gestion des projets antérieurs.

L’exemple le plus tangible, qui restera à jamais dans les mémoires, demeure  « les fêtes tournantes », initiées à l’époque par feu le président Omar Bongo Ondimba.

« Nous sommes allés d’échec en échec, nous n’avons personne à blâmer que nous-mêmes. Toutes les responsabilités n’ont pas encore été établies, c’est claire qu’un certain nombre des compatriotes se sont beaucoup plus sentis concernés par leurs propres intérêts, que ceux des populations. C’est triste, mais c’est la réalité, une belle initiative comme les fêtes tournantes n’a pas donné des résultats escomptés », s’est indigné le président de la République, Ali Bongo Ondimba, lors du lancement dudit fonds.

D’où, son insistance sur une gestion transparente et efficace de ce projet, en faisant appel au sens de responsabilité de tous les acteurs. Plus particulièrement les gouverneurs et préfets, censés mettre en musique cette initiative.

« Cet argent ne doit pas servir à vous acheter des véhicules ou encore moins de réfectionner les préfectures », a martelé le chef de l’Etat. Tout en mettant en garde tous ceux qui voudront s’amuser. Ces derniers, ajoute-t-il, se verront rattraper par le   »mamba ».

Pour éviter de retomber dans les mêmes travers et dissiper les doutes des gabonais,  un processus minutieux et complexe a été envisagé, dans le cadre du décaissement des liquidités.

Ainsi, les populations devront soumettre les projets aux préfets, qui à leur tour doivent les transmettre aux gouverneurs. Ces derniers organisent une commission composée des auxiliaires de commandement, les élus locaux entre autres, afin de statuer sur ces projets. Puis, ils seront  envoyés  chez le ministre de l’Intérieur, qui à son tour les remet au Premier ministre. Après examen par la primature, les projets arrivent au niveau de la présidence qui ordonne le décaissement des moyens financiers.

Toutefois, bon nombre des compatriotes se demandent si ce mécanisme permettra-t-il d’atteindre les objectifs escomptés. D’aucuns craignent déjà, comme par le passé, un contournement de cette procédure, au profit des projets fantaisistes.

Le FID, annoncé par le président de la République, lors de son discours à la Nation du 31 décembre 2017, constitue une lueur d’espoir pour les populations des 48 départements du Gabon. Car, l’objectif visé est la création d’emplois et le développement harmonieux de ces localités.

HUN/FSS

Dans la même catégorie