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Necessite de sortir le systeme nationale de recherche scientifique des sentiers battus


  21 Décembre      49        Innovation (320), Science (553), Téchnologie (950),

   

Brazzaville, 21 DEC (ACI) – Le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technique, M. Hellot Matson Mampouya, a exprimé le 20 décembre à Brazzaville, l’extrême nécessité pour le pays, de sortir le système national de recherche scientifique des sentiers battus et de la navigation à vue.

Cette annonce a été faite à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 3ème session du Conseil Supérieur de la Science et de la Technologie (CSST) qui est un organe consultatif entre les acteurs de la recherche et les partenaires représentant les secteurs productifs et socio-culturel, éclairant le gouvernement sur les grands choix de la politique scientifique et technologique.

Pour le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technique, il devient plus qu’urgent de travailler à l’élaboration de la politique nationale de la recherche scientifique et de l’innovation technologique. A ce sujet, a-t-il rassuré, le gouvernement a exprimé sa volonté de corriger ce manquement en signant un accord de partenariat avec l’UNESCO.

A cet effet, il a invité les autres agences du système des Nations Unies et les autres partenaires au développement à apporter un appui multiforme au système national de recherche scientifique congolais, en vue de la mise en œuvre des programmes mobilisateurs qui feront l’objet d’actualisation au cours de la présente session.

Pour M. Hellot Matson Mampouya, les chercheurs devraient redoubler d’ardeur dans le travail, en vue d’une dynamique qui renforcerait la recherche congolaise dans sa vocation de catalyseur et de levier de la diversification de l’économie nationale et répondre aux diverses attentes des populations. «Il faut nous ouvrir pour arrimer la recherche congolaise à la stratégie africaine en matière de science, de technologie et d’innovation, la STISA-2024 qui donne la vision, les priorités, les programmes mobilisateurs et les stratégies de financement», a-t-il ajouté.

Pour sa part le secrétaire perpétuel de l’Académie Nationale des Sciences et Technologie du Congo, le Pr Georges Moyikoua, a précisé que les académies soutiennent le développement des sciences par des avis, des rapports, des comptes rendus et d’autres publications. Aujourd’hui comme hier, a-t-il indiqué, les académies ne peuvent se passer de l’appui des souverains et des Chefs d’Etats pour leur fonctionnement. Cet appui, a-t-il souligné, leur permet de bénéficier des locaux et des subventions indispensables pour soutenir leur action.

Au Maroc, a-t-il fait savoir, l’académie royale est installée comme une institution dans des locaux parfaitement fonctionnels mis à disposition par le Roi et placée sous sa protection. Elle émarge au budget de l’Etat et le secrétaire perpétuel qui en assure la permanence administrative et la veille scientifique à rang de ministre, a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, le Pr Moyikoua a notifié que l’Académie Nationale des Sciences et Technologie du Congo ne bénéficie pas encore de l’épanouissement souhaité. Elle n’est encore constituée que de 16 membres fondateurs et attendent de la communauté scientifique congolaise une plus large adhésion, afin d’augmenter de façon sensible la marche critique des membres dans chacune des sections.

Pour l’instant, a-t-on appris, l’Académie Nationale des Sciences et Technologie du Congo ne compte que quatre sections, à savoir, la section A des sciences agricoles et forestières, la section B des sciences exactes naturelles et biologiques, la section C des sciences de la santé et la section D des sciences de l’homme et de la société.

La cérémonie d’ouverture de cette  3ème session qui s’est tenue du 20 au 22 décembre prochain a connu la participation des plusieurs membres du gouvernement, de l’ambassadeur des Etats Unis au Congo, des représentants des Agences du système des Nations Unies et de plusieurs autres personnalités du pays.

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