AIP Côte d’Ivoire-AIP/ Un nouveau produit proposé à la dégustation des amateurs ANP Le Chef du Gouvernement nigérien s’entretient avec l’Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Niger AIP Côte d’Ivoire AIP/ Des habitations effondrées font des blessés graves dans un village de Prikro AIP Côte d’Ivoire-AIP/OISSU 2021: le collège du parc de Bouna vainqueur départemental AIP Côte d’Ivoire-AIP / Plus de 400 producteurs de café cacao primés à Oumé ANP Le Premier Ministre Ouhoumoudou Mahamadou reçoit l’Ambassadeur des État-Unis d’Amérique au Niger ANP Le Président Mohamed Bazoum au Nigeria : Une visite axée sur le renforcement de la coopération bilatérale GNA Ghana among countries of relative peace in Africa, says ex-head of UN peace operations GNA Police Ladies FC labours to pick a point against Sea Lions at home GNA Tema GHS to mark Child Health Promotion Week

PLAIDOYER POUR UN CONSEIL PRÉSIDENTIEL SUR LE HANDICAP


  7 Avril      6        Société (31065),

   

Kaolack, 7 avr (APS) – La fédération sénégalaise des associations des personnes handicapées (FSAPH) a plaidé, mercredi, à Kaolack (centre), pour la tenue d’un conseil présidentiel sur le handicap pour résoudre les problèmes de cette couche de la population.

« Nous demandons un conseil présidentiel sur le handicap car les questions relatives aux personnes handicapées ne peuvent être adressées que si le président de la République donne à ses ministres des instructions », a soutenu le coordonnateur national de la FSAPH, Moussa Thiaré lors d’un point de presse.

Selon lui, « la loi d’orientation sociale concernant les personnes handicapées a pris dix ans depuis sa promulgation et jusqu’à présent les choses ne bougent pas ».

« Cette loi prévoit 15 textes réglementaires parmi lesquels seuls deux ont été pris visant trois dispositions. Il reste donc douze textes réglementaires à prendre », a déploré le coordonnateur national de la FSAPH.

« Le handicap est transversal, il concerne plusieurs ministères. C’est pourquoi, il est difficile jusqu’ici de prendre les textes réglementaires », a expliqué M. Thiaré.

« La seule alternative que nous trouvons, c’est que le chef de l’Etat puisse faire l’arbitre en l’absence d’un Premier ministre chargé d’assurer la coordination du gouvernement », a ajouté Moussa Thiaré.

Selon lui, « compte tenu de ce facteur transversal du handicap, seul le chef de l’Etat peut jouer le rôle d’arbitre et impulser la dynamique allant dans le sens de prendre tous les textes réglementaires nécessaires à l’application de la loi d’orientation sociale ».

Dans la même catégorie