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Plaidoyer pour un dépassement « des résistances » pour une meilleure généralisation des TIC en Afrique (Conférence)


  27 Mars      56        Développement durable (3820), Innovation (320),

   

Rabat, 27 mars 2015 (MAP) – Les participants à la 5è édition de l’Africa IT et Telecom Forum qui a clos ses travaux vendredi à Abidjan, ont plaidé en faveur d’un dépassement « des résistances » pour une meilleure généralisation et appropriation des TIC en Afrique.

« Les pays africains se doivent d’œuvrer et de mobiliser tous les moyens nécessaires pour dépasser les résistances au sein de l’administration comme chez les populations, afin que tout un chacun puisse avoir ce reflex d’aller vers les TIC », ont-ils dit.

Les conférenciers ont également estimé nécessaire, dans le cadre de la généralisation des TIC et des usages numériques, de commencer par les choses qui sont indispensables dans le quotidien des individus, en l’occurrence la numérisation des documents (passeports, permis de conduire ), avant de parvenir à une véritable révolution numérique.

Dans ce cadre, ils ont tenu à rappeler que l’avènement du numérique a changé les fondamentaux de l’économie mondiale et le vécu des populations à travers le globe, laissant constater que la multitude des innovations technologiques, l’explosion du mobile et de l’internet, couplée avec la révolution des Smartphones, constituent un pas décisif vers un avenir numérique pour l’humanité.

Pour le continent africain, cette révolution recèle un potentiel extraordinaire de développement que les Etats doivent absolument saisir, ont-ils relevé, faisant observer que tous les secteurs d’activités socio-économiques peuvent bénéficier de cette révolution, au niveau des administrations, de la société comme des entreprises.

Partant de ce constat, les participants à cette conférence placée sous le thème « L’Afrique, l’avenir est numérique », ont estimé qu’une intégration complète de l’Afrique dans l’ère numérique, ne peut se faire sans une implication de toutes les parties prenantes dans le cadre d’une vision cohérente et claire de la part des pouvoirs publics.

Les pays africains sont appelés plus que jamais à agir dans le sens de promouvoir le développement du contenu numérique, éducatif et informationnel, et d’asseoir un véritable cadre juridique, et une forme de neutralité garantie pour instaurer un climat de confiance, dans le but d’encourager les investisseurs locaux et étrangers et inciter les individus et les entreprises à héberger leurs données dans le continent.

Les panélistes ont été, en outre, unanimes à reconnaitre que tout le monde est devenu conscient des enjeux stratégiques que représentent la promotion et la mise en œuvre du développement durable numérique, vu qu’il fait émerger des opportunités de marchés, d’autant plus qu’il permet d’optimiser les performances environnementales, économiques et sociales de chaque pays.

Ils ont plaidé, en ce sens, pour une coopération entre pays et entre régions à l’échelon africain, sans pour autant négliger le partenariat international, afin de parvenir à une meilleure connexion du continent, soulignant l’importance des TIC en termes d’économie de temps et de dépenses et surtout, de fluidité et d’efficacité des échanges de connaissance et du savoir.

La promotion du numérique et l’usage généralisé des TIC constituent pour le continent africain beaucoup plus un impératif qu’un choix, pour mieux rattraper le retard accusé comparativement aux pays développés, ont-ils souligné.

Initié par le groupe marocain « I-Conférences » en partenariat avec l’Agence Nationale de Service Universel- TIC en Côte d’Ivoire (ANSUT-CI), ce forum de deux jours a connu la participation de quelque 550 conférenciers, dont des experts, des décideurs, des opérateurs, des développeurs de solutions, et des acteurs du domaine des TIC, en provenance de 40 pays, dont le Maroc.

Le Forum a servi d’opportunité d’examiner comment l’Afrique va réussir la transformation numérique, de partager les expériences réussies de décideurs dans le développement du secteur, et d’établir des liens de partenariat avec les plus grandes institutions spécialisées en Afrique de l’Ouest, Centrale et du Nord.

Les débats ont porté aussi sur moult thématiques liées entre autres, à l’importance de l’appropriation des TIC et de la transformation numérique comme vecteur d’ouverture, et à la modernisation et à la promotion de la compétitivité des sociétés africaines.

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