ACP La RDC à la conférence de l’organisation mondiale de l’économie verte au Caire ACP Arrivée à Kinshasa du Sous-secrétaire d’Etat adjoint des USA au Droits de l’homme ACP Un programme présidentiel accéléré de lutte contre la pauvreté et la réduction des inégalités en RDC GNA JobHouse Recruitment Agency celebrates three years partnership with Uber Ghana GNA Do not pride yourselves in the overall WASSCE passes GNA AOMC assures consumers of quality service delivery AIP Côte d’Ivoire/ Secteur des mines : Bientôt la création de cinq nouveaux chantiers écoles à l’intérieur du pays (Ministre) AIP Côte d’Ivoire/ Le centre céramique de Katiola sensibilise sur les opportunités d’emplois pour la jeunesse AIP Côte d’Ivoire/ Le COSIM change de dénomination APS CAN 2019 : « LES ATTAQUANTS SERONT LES MEILLEURS ALLIÉS DES GARDIENS DE BUT » (CHEIKH SECK)

PLAIDOYER POUR UNE RÉFORME DU SECTEUR DE L’HYDRAULIQUE


  21 Mars      22        Société (49724),

   

Dakar, 21 mars (APS) – Le directeur de l’Office national de
l’assainissement du Sénégal (ONAS), Lansana Gagny Sakho, a plaidé
jeudi pour une réforme du secteur de l’hydraulique au Sénégal.

« L’assainissement a un coût, aujourd’hui, l’ONAS a moins de 15% de la
redevance sur le prix de l’eau. Je pense qu’il faut rééquilibrer les
choses à travers la réforme de l’hydraulique », a-t-il déclaré

Lansana Gagny Sakho s’exprimait lors de la cérémonie de présentation
du Programme national de développement durable de l’assainissement
autonome (PNDDAA).

Ce nouveau programme se veut un outil stratégique visant à coordonner
les approches et les méthodologies dans le sous-secteur de
l’assainissement autonome (AA) en milieu urbain au Sénégal, dans le
but d’atteindre le volet assainissement des Objectifs de développement
durable (ODD) en 2030.

Selon le directeur général de l’ONAS, « il urge aujourd’hui de
rééquilibrer les choses et de revoir la part de la SONES », à l’image
de ce qui se fait en Tunisie, via « un partage équitable » de la
redevance allouée à ce secteur.

L’ONAS a été lancé en 1996 « avec zéro investissement, nous sommes en
2019 avec des investissements qui ont été multipliés par vingt. Donc
il y a un travail de fond à faire pour revoir la part de l’ONAS avec
la nouvelle réforme de l’hydraulique qui est actuellement en cours »,
a-t-il argumenté.

A en croire Lansana Gagny Sakho, une telle évolution devrait permettre
à l’ONAS de « continuer à maintenir ses ouvrages et à assurer leur
pérennité ».

Dans la même catégorie