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Record d’affluence à OLM Souissi : 200.000 spectateurs pour le concert du DJ Avicii (Organisateurs)


Rabat, 02 juin 2015 (MAP) – Le concert du DJ au succès international, Avicii, a réuni plus de 200.000 spectateurs lundi soir à la scène OLM Souissi, une journée record pour cette 14ème édition du Festival Mawazine-Rythmes du Monde (29 mai-6 juin), selon les organisateurs.

« Devant plus de 200.000 festivaliers, Avicii a fait la preuve de son incroyable talent en livrant ( ) des compositions aux influences diverses, le tout sous les acclamations de la foule qui a dansé toute la soirée », a indiqué mardi l’association Maroc-Cultures dans un communiqué.

Un autre grand artiste, ultra populaire, avait rendez-vous avec les festivaliers le même soir. Sur la scène Nahda, Maher Zain, auteur, compositeur et producteur suédois d’origine libanaise, a offert une prestation très intense : un savant mélange de R&B et de world music au cours duquel l’artiste, engagé et rassembleur, a chanté la cause arabe et musulmane.

Longuement applaudi par le public, Maher, qui a été découvert par le producteur marocain Red One, a entonné ses meilleurs tubes, dont le single « Insha Allah », traduit en français, arabe, turc ou encore malais devant plus de 40.000 personnes.

A l’instar des autres soirées, la quatrième journée a permis au public de Mawazine de voyager d’un continent à l’autre. Les spectateurs ont, ainsi, pu découvrir un Brésil merveilleux au contact de la sublime Flavia Coelho.

Au Théâtre National Mohammed V, cette nomade de naissance, qui connaît par cœur les modes et les rythmes africains, a présenté sur scène un univers immense et multicolore à travers lequel ont résonné le funk urbain, l’afrobeat, la samba, le hip hop, les chants kanaks, le boléro, le ragga et même les musiques d’Europe de l’Est.

La scène de Salé, vitrine de la diversité de la musique marocaine, a, de son côté, accueilli le groupe Essiham, qui fête cette année ses 34 ans de carrière et qui a gratifié le public de chansons engagées autour de l’authenticité marocaine et des causes arabes et humanitaires.

Sur la même scène, le chanteur et bassiste Issam Kamal, ex leader du groupe Mazagan, s’est produit avec la formation Abidat Rma, Ibham Band, un jeune groupe ghiwani, a livré une musique aussi authentique qu’entraînante, et enfin, Melimane, la formation qui a remporté Génération Mawazine, a été consacrée grâce à ses sonorités allant du pop au blues, en passant par le R&B et le rock.

La scène du Bouregreg, haut lieu des musiques africaines, a, quant à elle, été marquée par la prestation du duo sénégalais Daara J Family qui a porté très haut une culture empreinte des influences africaines, mais aussi du hip hop et de la soul.

Reconnu depuis des années dans le monde entier – en 2003, il a reçu le BBC World Award du Meilleur Album Africain -, le duo a fait danser la foule grâce à un répertoire mélodique et hypnotique.

Artiste hors norme, homme de talent et symbole des liens entre les deux rives de la Méditerranée, Malek a été au centre de toutes les attentions à la Salle La Renaissance. Avec plus de trente ans de carrière derrière lui, le compositeur et interprète franco-marocain – auteur du célèbre Dounia, enregistré avec les frères Bouchenak – a brillé au cours d’un concert exceptionnel au cours duquel le chanteur a offert une musique influencée tout à la fois par le Maroc et le monde arabe, le rock des années 1970 et les grands auteurs-compositeurs francophones, tels que Jacques Brel, Georges Brassens ou Barbara.

Lieu de la poésie et de l’évasion, le site du Chellah a accueilli la suite de la création musicale sur les ports du monde entier avec la venue de l’irrésistible Carmen Souza. Cette référence de la chanson capverdienne, formée au gospel, au jazz et aux traditions africaines, a su exprimer dans la morna, un chant mélodique et sentimental d’une grande beauté, tout le mélange d’amour, de mélancolie et d’illusions de la saudade, ce sentiment confus et morose, à mi-chemin entre la nostalgie et la mélancolie.

En dehors des concerts, la rencontre entre le public et les artistes a aussi eu lieu au cours des ateliers dont le troisième, une nouvelle fois animé par la compagnie française « Ceux Qui Marchent Debout », a permis aux festivaliers de découvrir l’exercice des répétitions avec les différents instrumentistes.

Enfin, pour le plus grand bonheur des enfants et des adultes, cette quatrième journée a connu de nombreux temps forts au sein de Rabat, puisque les principales artères de la ville ont vécu au gré des spectacles offerts par la troupe indienne « La Danse du Paon » ainsi que les compagnies marocaines « Beat That Drum » et « Colokolo ».

FO—EXP.
TI-SK.

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