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Rentrée judiciaire à la Cour Suprême


  23 Octobre      16        Justice (1215),

   

Porto-Novo, 23 oct. (ABP) – Les magistrats de la Cour suprême du Bénin ont effectué jeudi leur rentrée judiciaire au titre de l’année 2020, a annoncé mardi, le président de ladite juridiction, Ousmane Batoko dans un point de presse.
Selon le président de la Cour suprême, cette rentrée judiciaire est placée sous le thème, « Le magistrat et le politique, comment concilier confiance et indépendance ».
Ce thème comme ceux des rentrées judiciaires précédentes, participe toujours de la préoccupation du moment, a souligné M. Batoko.
Pour le président la haute juridiction, depuis 2019 le Bénin est entrain de connaitre des années successives d’élections. « Depuis les élections législatives de 2019, les communales et municipales du 17 mai 2020 dont la cour vient de clôturer les travaux de son atelier bilan de la gestion de ce contentieux, et nous sommes dans la vision à venir pour avril, mai 2021 de l’élection présidentielle. Trois années successives d’élections les unes aussi majeures que les autres pour l’avenir du peuple et surtout pour l’avenir de la démocratie de notre pays », a fait savoir Ousmane Batoko.
C’est pour tenir compte de cet environnement-là, fait d’ambiance politique, précise-t-il, que la Cour a choisi cette thématique du magistrat et le politique, comment concilier confiance et indépendance. « Nous sommes des magistrats animateurs de nos juridictions. Nous voudrions nous mettre dans la posture que nous prescrit la loi à savoir être indépendant vis-à-vis de tous les pouvoirs, être indépendant de toutes les influences possibles et de nous mettre dans cette posture-là qui est celle de dire le droit et rien que le droit », a laissé entendre le président de la Cour Suprême.
Parlant de l’importance que revête la rentrée judiciaire pour le juge, Ousmane Batoko a souligné que c’est une occasion pour le juge de dire comment il a exécuté ses missions régaliennes de l’année écoulée, comment il pense faire face à celles de l’année qui vient. « C’est également l’occasion pour le juge de donner son sentiment sur l’ensemble de ce qui se passe dans le pays, d’apprécier aussi la qualité et la nature de ses relations avec les autres pouvoirs et les autres animateurs de la société dans laquelle il vit. C’est enfin, l’occasion pour le juge une fois l’an de se projeter dans un futur plus ou moins immédiat », a-t-il relevé

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