MAP Kenya : Vers l’adoption du yuan chinois comme monnaie de réserve (Banque centrale) MAP La BAD présente le premier indice de réglementation du secteur de l’électricité en Afrique MAP M. Benabdelkader s’entretient à Marrakech avec plusieurs ministres africains et arabes des moyens de renforcer la coopération dans le domaine de la modernisation de l’administration publique MAP Sahara: L’Envoyé personnel de l’Onu en tournée dans la région à partir de samedi GNA Man murdered and buried at Assin Otabilkrom AGP L’Opam indignée par les arrestations à répétition des journalistes AGP Bientôt un observatoire intégré santé-environnement au Gabon GNA Development Expert wants Public perception of development changed.

Retrait du FCFA:  »cela nous permettra de réaffirmer notre indépendance » (Roch Kaboré)


  20 Mars      22        Economie (18992),

   

Ouagadougou, 20 mars 2017 (AIB)-Une monnaie commune, autre que le FCFA, permettra aux Etats membres de la CEDEAO de  »réaffirmer » leur  »indépendance », a déclaré vendredi le président du Faso Roch Kaboré qui plaide pour cela soit fait  »à moyen terme ».

 »C’est un gros défi lancé aux présidents de réfléchir pour qu’ensemble nous puissions avoir une monnaie. Cela nous permettra de réaffirmer notre indépendance, d’avoir une politique monétaire propre à nous et non pas attelée à une autre monnaie telle que l’Euro », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré.

Le président du Faso s’exprimait vendredi, en marge de la clôture du 5eme Forum international Afrique développement, à Casablanca au Maroc.

Plus de cinquante ans après les indépendances, seize pays d’Afrique centrale et de l’ouest ont toujours l’obligation de déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français, en échange d’une «garantie de stabilité» entre le FCFA et l’Euro.

De plus en plus de leaders africains et des organisations de la société civile, appellent à la création d’une monnaie propre à l’Afrique à la place du FCFA, monnaie coloniale créée en 1945 par la France.

 »Je ne peux pas affirmer que cela sera fait d’ici 2020 (prévision de la CEDEAO, ndlr). Mais c’est un débat sur lequel il faut garder l’œil ouvert pour le faire à moyen terme », a ajouté le président Kaboré, toujours cité par le quotidien public Sidwaya.

Agence d’Information du Burkina

ata

Dans la même catégorie