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Sahara: les « jeux sont faits », « l’issue est tracée » (juriste français)


  17 Décembre      17        Politique (14222),

   

Paris, 17/12/2020 (MAP) – Avec la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara, « les jeux sont faits et l’issue est tracée » pour le conflit autour du Sahara marocain, affirme jeudi Me Hubert Seillan, avocat au Barreau de Paris et Président de la Fondation « France Maroc, Paix et Développement ».

La déclaration américaine, survenue moins de deux mois après la Résolution 2548 du Conseil de Sécurité des Nations Unies du 30 0ctobre 2020, « indique que, désormais, les jeux sont faits, que l’issue est tracée, et que le droit international va enserrer le fait marocain sur le territoire », souligne Me Seillan dans une réaction à la décision américaine.

Mettant en avant les succès de la diplomatie marocaine dans le dossier du Sahara, Me Seillan souligne que « tous les observateurs constatent, depuis de nombreuses années, que le Maroc engrange régulièrement les gains de sa patiente diplomatie, avec la multiplication des Consulats à Laâyoune et à Dakhla ».

Selon lui, la récente décision des Etats-Unis « relève de ce mouvement général », faisant observer que l’influence de la diplomatie marocaine dans le monde est bien connue sous l’impulsion de SM le Roi.

S’agissant de la première puissance mondiale, cette décision a un « effet de taille », assure-t-il tout en affirmant que « désormais, l’issue du conflit est proche ».

Aux yeux du juriste français, également membre de la Plateforme Internationale pour le Sahara marocain, cet événement présente « l’opportunité d’ouvrir une réflexion, afin de décoder les marques d’un conflit de presque un demi-siècle ».

Et de poursuivre que le « large » mouvement de reconnaissance et la récente déclaration solennelle des Etats-Unis sur la souveraineté du Maroc au Sahara atlantique, doivent être compris comme l’aboutissement de la déconsidération mondiale pour les idéologies du passé”.

Rappelant à cet égard que lors de son accession à l’indépendance en 1962, « l’Algérie, installée dans le camps communiste et panarabiste, anima des conflits avec son voisin », dont la « guerre des sables » en 1963 qui « tourna en quelques jours à sa totale confusion », Me Seillan relève que cette « témérité maladroite forgea chez les politiques et les militaires un sentiment d’hostilité secrètement teinté d’aigreur et de rancœur ».

« L’attente d’une opportunité plus avantageuse ne pouvait tromper. Celle-ci fut trouvée en 1975, lors du retrait de l’Espagne du Sahara de l’Ouest, qu’elle administrait depuis 1884. Comprenant que l’histoire conduisait le Maroc à prendre en charge le territoire, l’Algérie ressuscita le Polisario, un ancien mouvement de résistance à la colonisation, créé par les Marocains », fait-il observer.

Celui-ci a eu mission d’établir un voile sur les prétentions de son mentor de disposer, grâce à la création d’un Etat croupion, d’accès portuaires à l’Océan, poursuit-il.

« Il ne s’agit rien de moins que de cela”, note le juriste français, pointant l’instrumentalisation qui a été faite du droit à l’autodétermination et des droits de l’homme.

Me Seillan dénonce par la même occasion les conditions de vie « brutales et misérables » qui sont imposées aux populations des camps de Tindouf.

« Aujourd’hui, de Tanger à Guerguerat, il est aisé de voir qu’il n’y a plus rien d’autre à voir que le Maroc. Nous pouvons constater que la réalité très concrète de la pensée actuelle des gouvernements et des institutions comme l’ONU ou l’Union européenne, dessine devant les yeux les plus hostiles cette carte du Royaume. On ne peut plus douter, le chaînage déterministe des faits conduit à une unité politique internationale générale sur le sujet », observe Me Seillan.

Pour lui, « 45 ans de conflits aux causes d’un autre temps et étrangères à toute réalité, sont condamnés par la communauté internationale, comme contraires à la raison ».

« Au temps des allégations et imputations mensongères et des injures belliqueuses, succède un temps de réconciliation fraternelle porteur de paix et de développement », conclut-il.

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