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Société : Le CCCSPE de Klouékanmè préoccupé des violences faites aux filles


  15 Décembre      12        Société (27793),

   

Porto-Novo, 15 déc. 2020 (ABP) – Le comité communal de coordination et de suivi pour la protection de l’enfant (CCCSPE) de la commune de Klouékanmè s’est penché au cours de sa première session tenue dans l’après-midi du lundi, sur la ligne d’assistance aux enfants et la situation des enfants notamment les violences faites à ces derniers dans la commune où plus de 120 cas de violences faites aux filles ont été enregistrés de janvier 2020 à ce jour.
A Klouékanmè, les enfants continuent d’être victimes des violences basées sur le genre. Selon la responsable du centre de promotion sociale de la localité, CaliniceShinan, du 1er janvier 2020 à ce jour, le CPS a enregistré 123 cas de violences faites aux filles. A l’en croire, pendant la période, ce sont soixante-onze (71) enfants dont quatre (04) garçons qui ont été victimes des VBG contre 82 l’année dernière. Toujours au cours de la même période, fait-elle savoir, « 18 filles ont été sexuellement agressées et neuf (09) violées ».
Les formes de violences souvent enregistrées chez les enfants dans la commune de Klouékanmè a-t-elle poursuivi, « sont le mariage forcé, l’enlèvement ou séquestration, grossesse précoce non désirée, maltraitance et détournement de mineurs, harcèlement et agressions sexuels ». Dans cette liste, le mariage forcé occupe le premier rang (13) suivi de l’enlèvement ou séquestration (11) et les grossesses précoce non désirées (10). Ces chiffres, conclue CaliniceShinan, « comparés à ceux de l’année dernière à la même période sont en baisse ».
Les causes probables de ces violences basées sur le genre surtout le mariage forcé et les grossesses précoces non désirées ont estimé les membres du CCCSPE sont entre autres, la complicité de certains parents et de quelques élus locaux, l’ambition démesurée des enfants surtout les filles et le manque de sensibilisation.
Pour réduire considérablement les statistiques des VBG dans la commune, le CCCSPE a retenu en collaboration avec le centre de promotion sociale le code de l’enfant et les textes de loi sur les VBG, multiplier les répressions afin de réduire sensiblement les cas d’agressions sexuelles et renforcer la synergie d’action pour une meilleure capitalisation des actions. Dans la même dynamique, le secrétaire général de la mairie de Klouékanmè, représentant le maire, a appelé tous les acteurs de protection de l’enfant à la base, à réellement se donner à la tâche pour que le caractère effectif de la réalisation des droits de l’enfant puisse être concrétisé à Klouékanmè.

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