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Standard & Poor’s met en garde contre la vulnérabilité de l’Afrique subsaharienne au ralentissement de la croissance chinoise


  26 Mai      41        Economie (24413), Entreprises (1271), Finance (3803),

   

Rabat, 26 mai 2015 (MAP) – Les pays de l’Afrique subsaharienne sont exposés aux effets néfastes du ralentissement déjà perceptible de la croissance économique de la Chine, après avoir tiré profit des liens économiques étroits qu’ils ont tissé avec l’Empire du Milieu, selon une récente étude publiée par l’agence de notation Standard & Poor’s.

L’étude, intitulée ‘’La Chine en Afrique : les bénéfices et les risques’’, précise que la baisse du régime de l’économie chinoise a déjà entraîné une chute des cours de certaines matières premières qui représentent l’essentiel des exportations des pays africains vers la Chine.

Le commerce entre la Chine et les 18 pays subsahariens notés par S&P a atteint 133 milliards de dollars en 2013, contre 5 milliards de dollars seulement en 2001, notant, à titre d’exemple, que les prix de cuivre, un produit d’exportation clé pour la Zambie et la RD-Congo, est passé de 10.000 dollars/tonne en 2011 à environ 6400 dollars/tonne actuellement, principalement en raison de la faible demande chinoise.

Ce constat a entrainé la baisse de la note souveraine de la Zambie de stable à négative, indique l’agence de notation dans cette étude, faisant observer que c’est le cas également pour plusieurs autres pays de l’Afrique subsaharienne dont les économies sont fortement dépendantes des exportations des hydrocarbures, notamment le Nigeria, l’Angola, le Gabon et le Congo-Brazzaville.

Dans son rapport, S&P précise, par ailleurs, que le ralentissement de l’économie chinoise pourrait impacter négativement la capacité de certains pays subsahariens à rembourser leur dette, expliquant que la fin du boom des matières premières, une croissance plus faible du PIB, une baisse des recettes fiscales et une dépréciation des monnaies africaines pourraient réduire les revenus nécessaires au remboursement des prêts contractés auprès de la Chine et d’autres bailleurs de fonds.

SI—BI.
TB.

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