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Tenue de la Journée d’information sur la santé mentale et les droits humains


  22 Janvier      15        Société (29289),

   

Kinshasa, 22 janvier 2021 (ACP).- La Fondation pour la promotion et la protection de la santé mentale de l’enfant (FOPPROSAME) a organisé, mercredi à Kinshasa, une Journée d’information sur la santé mentale et les droits humains, dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Redynamisation du réseau d’ONG d’action en santé mentale » (ROSAM » qu’elle a initié.
Pour le président de cette Fondation, Daniel Okitundu Luwa-e-Andjafono, la crise sanitaire liée à la COVID-19 est venue accentuer les inégalités et les restrictions en matière des droits humains notamment celle de la santé mentale.
« La peur de la contamination et de la mort par la COVID-19, la crise financière due au confinement, la désorganisation des dispositifs sociaux, religieux et culturels constituent actuellement le lit de plusieurs problèmes de santé mentale dans la population, notamment la souffrance psychique et la détresse psychologique », a-t-il dit, déplorant qu’aucune disposition particulière n’ait été prise pour les maladies mentales, et qu’aucune enquête épidémiologique générale n’a été réalisée.
Les problèmes de la santé mentale sont d’appréciation difficile en RDC, a-t-il reconnu, soulignant que la carence en infrastructure spécialisées et le nombre insuffisant des praticiens dans tous les domaines sont assez éloquents et témoignent de la gravité de la situation.
« Il n’existe pas de législation ni budget national spécifique aux activités de santé mentale en RDC alors que les personnes souffrant de tuberculose, de la lèpre et du VIH bénéficient des soins médicamenteux spécifiques gratuits, pourtant il n’en est pas encore question pour les malades mentaux et les épileptiques », a-t-il noté Daniel Okitundu.
M. Jean Freddy Bekofe Bootololo qui a représenté le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) à ces assises, a défini la santé mentale comme étant une pathologie qui ne se résume pas seulement à la maladie mais fait référence à un épanouissement physique, à un équilibre psychologique mental et spirituel, à une ambition sociale et à une intégration environnementale.
Selon lui, l’Afrique subsaharienne en général et la RDC en particulier est confronté aux problèmes du développement social et économique entrainant la pauvreté, la malnutrition, les maladies émergentes telles que Ebola, le choléra, la rougeole et la COVID-19. Tout ceci, a-t-il soutenu, a provoqué des conséquences indéniables sur la santé mentale.
Face à ce tableau sombre, il a exhorté les membres du ROASAM à mener régulièrement des activités de lutte contre la COVID-19 dans leurs milieux respectifs et à sensibiliser quotidiennement leurs bases au respect des gestes barrières en vue de lutter contre cette pandémie qui gangrène l’humanité entière.
Trois intervenants ont présenté leurs exposés, à sa voir Mme Kasongo Pétronie a retracé les grandes lignes du Plan d’action des violences basées sur le genre, le Dr AllyNdjukendi a parlé de la santé mentale à vision multisectorielle face à la COVID.19 et Norbert YambaYamba s’est appesantie dur les droits civils, politiques, économiques, social et culturels.
Créée en 2001, le programme national de santé mentale (PNSM)qui a pour mission de promouvoir et de protéger la santé mentale en RDC, contribue en matière de changement des mentalités que prône le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

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