GNA UDS to be renamed C. K. Tedam University in Navrongo – President GNA MTN educates students on substance abuse GNA Bloomberg Media Initiative Africa expands Financial Journalism training program ANP Niger : L’opposition dépose une motion de censure contre le gouvernement Inforpress Praia: PAICV convida MpD a ir para terreno constatar a “desesperança das pessoas” Inforpress Cerca de 150 cabo-verdianos deslocam-se à China este ano para participar de seminários nos diversos domínios NAN Insecurity: Osinbajo urges Nigerians to be wary of media reports Inforpress Santo Antão: Grandes eventos nacionais se associam à fabrica de azulejos para “libertar” Cabo Verde dos plásticos Inforpess Porto Novo: Festas de São João decorrem na normalidade com atenções voltadas para a peregrinação Inforpress Praia: PJ detém subgerente do BCA por suspeita de desvio de 35 mil contos

Un officiel prône la mobilisation de la communauté scientifique pour une gestion rationnelle de l’écosystème marin


Dakar, 23 mai (APS) – Dakar, 23 mai (APS) – Le directeur général de la recherche et de l’innovation du ministère de l’Enseignement supérieur, Amadou Thierno Guèye, a souligné, mercredi, à Dakar, la nécessité de mobiliser la communauté scientifique sénégalaise, pour mettre la science, la technologie et l’innovation au cœur d’une gestion rationnelle et durable de l’écosystème marin.

S’exprimant lors d’un atelier de consultation nationale sur les océans, M. Guèye a expliqué qu’il s’agit de donner « un nouvel élan à la recherche pour que celle-ci puisse jouer pleinement son rôle du développement ».

Le thème de ces consultations qui vont durer deux jours, est « L’importance de l’avancement des sciences de l’océan et la nécessité de mieux intégrer les connaissances dans la prise de décisions en Afrique ».

« On parle souvent des ressources gazière et pétrolière qui sont nouvelles et celles-ci sont plus connues, mais il s’agit aussi des ressources halieutiques, sans compter des écosystèmes marins qu’il faut préserver », a-t-il souligné.

Selon lui, « les consultations arrivent à point nommé parce que notre pays est en train de dérouler son plan de développement socio-économique qui a l’objectif de transformer de façon structurelle notre économie  ».

Il estime que « la planète ne pourra pas survivre à elle-même si les hommes (…) ne prennent pas les précautions pour gérer de façon rationnelle et intelligente » ses ressources.

Le Sénégal a été choisi pour organiser la deuxième conférence internationale sur les océans, à la suite de la première qui a eu lieu en 2016.

« Ce que nous cherchons aujourd’hui est de voir comment la science peut aider à trouver des solutions à des questions qui nous interpellent en ce qui concerne la pêche, les changements climatiques, l’érosion côtière et l’élévation de la mer », a dit le directeur de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANTS), Doudou Ba.

« Elle permettent entre autres applications, de contribuer efficacement à la sauvegarde de l’environnement, notamment à la prévention des risques et périls liés aux changement climatiques », a-t-il ajouté.

DS/ASB/ASG

Dans la même catégorie