ATOP FLAMBEE DES CONTAMINATIONS DANS LE GRAND TONE : PR DJIBRIL MOHAMAN RAPPELLE LES DISPOSITIONS PRISES POUR CONTENIR LE VIRUS APS SÉDHIOU : PLUS DE 60 MILLIONS DE FCFA POUR LA CONSTRUCTION D’UN BLOC MARAÎCHER ET D’UNE CENTRALE SOLAIRE À DIAMALATHIEL APS ACCORD DE PARIS : LA RÉINTÉGRATION DES ETATS UNIS « TRÈS SALUTAIRE », SELON UN OFFICIEL ATOP L’IRES-RDEC ET LE WANEP-TOGO SIGNENT UNE CONVENTION DE COOPERATION ATOP PLUS DE 300 MORTS DENOMBRES SUR LES ROUTES SELON LE MINISTRE DE LA SECURITE ATOP LE PREMIER MINISTRE INAUGURE LES BUREAUX ANNEXES DU FUTUR SIEGE GNA EC to conduct Council of State elections on February 12 GNA Asante-Akim Central Assembly presents school furniture to education directorate GNA Stationery dealers see surge in sales after school reopening ABP Coopération / Plus de 5.000 bavettes aux collèges privés pour lutter contre la propagation de la COVID-19 à Kandi

UN UNIVERSITAIRE POINTE UN « DÉFICIT RÉEL » DE GÉOMÈTRES TOPOGRAPHES AU SÉNÉGAL


  18 Décembre      16        Société (27589),

   

Thiès, 18 déc (APS) – Le nombre de géomètres topographes que forme le Sénégal reste trop faible pour couvrir les besoins grandissants du pays dans cette spécialité, a souligné vendredi, le directeur de l’UFR sciences de l’ingénieur (UFR/Si) de l’Université de Thiès, Mapathé Ndiaye.

« Le Sénégal a un ingénieur topographe pour 100.000 habitants et, en comparaison à la France, c’est un ingénieur pour 7.000 habitants ’’, a relevé Mapathé Ndiaye, lors d’une cérémonie de remise de don de matériel de topographie d’une valeur de 9 millions, offert par la première promotion (2011) en ingénierie topographe.

M. Ndiaye a signalé que le Sénégal était resté plusieurs années sans former de géomètres topographes, en raison d’une ‘’saturation’’ notée à l’époque.

Pour M. Ndiaye l’offre de formation que propose l’UFR science de l’ingénieur pour cette filière, a remis au goût du jour les besoins du pays, à un moment où ‘’le déficit est réel’’.

‘’ Les géomètres topographes interviennent dans tous les projets de bâtiments et travaux publics, mais aussi dans le secteur des mines (…) et généralement tous ceux qui sont formés dans nos universités, sont immédiatement recrutés’’, a-t-il indiqué.

Le responsable a saisi l’occasion pour souligner l’importance de veiller à ce que la norme inculquée à l’ingénierie sénégalaise soit ‘’conforme au contexte sénégalais’’. ‘’L’UFR/SI va jouer son rôle, mais il faut qu’on forme des produits conformes à la réalité sénégalaise’’, a-t-il précisé.

D’où la nécessité, selon lui, d’accroître la formation mais surtout d’accentuer la communication pour attirer le maximum d’étudiants dans cette filière.

« La nouvelle donne c’est de prendre en charge l’adéquation formation-emploi c’est-à-dire qu’on soit en mesure de prendre en compte les besoins du pays’’, a ajouté M. Ndiaye. Il a relevé que cette filière pourrait évoluer vers la géomatique, qui pourrait prendre la relève.

Evoquant la Conférence internationale des géomètres que le Sénégal avait abrité il y a un an, il a soutenu que cet événement témoignait de l’ambition du pays de relever le défi de la formation de géomètres topographes.

Dans la même catégorie