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UNE ÉTUDIANTE DU CESTI PARMI LES ’’MEILLEURS FACT-CHECKERS’’ DU CONTINENT POUR 2020


  26 Octobre      23        Médias (1492),

   

Dakar, 26 oct (APS) – La Sénégalaise Marième Fatou Dramé du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de Dakar fait partie des « meilleurs « fact-checkers » » du continent pour 2020, des journalistes et étudiants primés à l’occasion de la septième édition des Prix africains de fact-checking décernés par Africa Check, une organisation de vérification de l’information œuvrant pour la promotion de l’exactitude dans le débat public et les médias.

« Des journalistes et des étudiants en journalisme du Nigeria, d’Afrique du Sud et du Sénégal ont été primés lors de la cérémonie virtuelle de remise des Prix africains de fact-checking 2020 qui s’est tenue le jeudi 22 octobre 2020 dans le cadre de la Conférence africaine sur le journalisme d’investigation de cette année », annonce Africa Check dans un communiqué.

Taiwo Adebulu du journal nigérian « The Cable » a remporté le Prix du fact-check de l’année par un journaliste en activité pour son article sur une affirmation du ministre nigérian de l’environnement selon laquelle sept universités fédérales du pays fonctionnent uniquement à l’énergie solaire, selon le communiqué.

La deuxième place dans cette catégorie a été attribuée à Aisha Abdool Karim du Centre Bhekisisa pour le journalisme de santé en Afrique du Sud pour un article dans lequel elle a découvert que le « vaccin » Covid-19 qu’un maire sud-africain voulait acheter n’est pas un vaccin mais un médicament dont l’efficacité contre le coronavirus à l’origine du Covid-19 n’a pas été prouvée, ajoute-t-elle.

La lauréate de la catégorie Fact-check de l’année par une étudiante en journalisme est Marième Fatou Dramé, de l’école de journalisme CESTI au Sénégal, qui a réalisé un article examinant les déclarations sur les coûts financiers et autres impacts des menstruations sur les femmes sénégalaises tout au long de leur vie, apprend-on de même source.

Elle ajoute que la deuxième place dans cette catégorie est revenue à Oluwaseye Ogunsanya, étudiant à l’Université d’Etat de Lagos au Nigeria, pour un article dans lequel il a découvert qu’une vidéo affirmant que le ministre de l’Education du Nigeria a annoncé la reprise des écoles le 7 septembre était truquée.

« Cette année, nous avons reçu un nombre record de 192 candidatures provenant de 27 pays du continent. Les Prix africains de fact-checking en sont maintenant à leur septième édition et continuent de se développer », indique Africa Check, dont le travail vise à améliorer la qualité des informations disponibles pour la société sur tout le continent.

« Nous sommes allés de plus en plus loin depuis notre première année de remise des Prix en 2014, lorsque nous avions environ 40 candidatures provenant de 10 pays. Cette croissance ne peut être qu’une merveilleuse publicité pour la pratique croissante et dynamique de la vérification des faits sur le continent », note Lee Mwiti, rédacteur en chef du bureau d’Africa Check en Afrique du Sud, cité par le communiqué.

Le directeur exécutif d’Africa Check, Noko Makgato, constate pour sa part que la pandémie de la Covid-19 a fait croître l’importance de la lutte contre la désinformation, exigeant que les médias jouent un rôle encore plus actif pour séparer la réalité de la fiction.

« Les décisions relatives à la santé étant parfois une question de vie ou de mort, un bon journalisme de vérification des faits est vital – aujourd’hui plus que jamais », ajoute Noko Makgato, dont les propos ont été également rapportés par le communiqué.

Le lauréat de la catégorie réservée aux journalistes en activité a reçu un prix de 3 000 dollars et la finaliste de cette catégorie, 1 500 dollars, contre 2000 et 1000 dollars respectivement à la lauréate de la catégorie réservée aux étudiants en journalisme et au finaliste de cette catégorie, signale le communiqué.

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