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Une quarantaine de chefs d’Etat harmonise la position de l’Afrique face au changement climatique


Envoyé spécial: Kouassi Assouman

Abidjan, 16 nov 2016 (AIP)- Une quarantaine de chefs d’Etat, dont le président ivoirien, Alassane Ouattara, prenant part, mercredi, à Marrakech, au premier sommet africain de l’action en marge de la COP22, ont harmonisé la position de l’Afrique face au changement climatique, selon la déclaration qui a sanctionné cette rencontre de haut niveau tenue en présence du roi du Maroc, Mohammed VI, du président français, François Hollande et du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon.

Dans la déclaration lue par le président sénégalais, Macky Sall, les chefs d’Etat réunis à Marrakech, à l’initiative du roi Mohammed VI, réaffirment l’importance de la mise en œuvre adéquate des objectifs du développement durable (ODD) fondés sur la responsabilité commune mais différenciée pour relever le défi du changement climatique ainsi que l’engagement concret et substantiel de pays africains à contribuer à l’effort mondial dans la lutte contre le changement climatique.

De même ils réaffirment leur ambition de faire de l’action pour le climat un levier d’émergence en vue de construire un modèle de développement inclusif et durable répondant aux aspirations légitimes des populations africaines et préservant les intérêts des générations futures ainsi que leur volonté d’œuvrer positivement et solidairement pour une Afrique résiliente au changement climatique et qui façonne son destin à travers des approches sous régionales et régionales.

Ils s’engagent à promouvoir les politiques et mesures en matière d’adaptation requises, des catalyseurs pour une transformation structurelle profonde sur les plans économique et social en Afrique, consolider leurs engagements respectifs en matière de lutte contre les effets du changement climatique pour donner davantage de croyances aux stratégies et avancer ensemble, accélérer les initiatives déjà identifiées pour lancer, en s’appuyant sur les ressources intrinsèques, et en mobilisant les bailleurs de fonds ainsi que les acteurs non étatiques.

Il s’agit d’initiatives visant à renforcer la résilience du continent face aux menaces du dérèglement climatique en particulier, l’initiative africaine pour l’adaptation, l’initiative pour l’adaptation de l’agriculture africaine, le projet de la grande muraille verte pour le sahara et le sahel, l’initiative pour la sécurité, la stabilité et la soutenabilité, celle pour la résilience durable ou encore celle en faveur des forêts dans la région méditerranéenne au sahel.

L’initiative en faveur d’une co-émergence durable africaine notamment avec celle relatives aux forêts du bassin du Congo, de la création d’un Fonds bleu pour le bassin du Congo, l’initiative africaine pour les énergies renouvelables, celle relative à la conservation de l’écosystème du bassin du Lac Tchad, celle d’une croissance bleue et l’initiative portant sur la réalisation d’un couloir africain de l’énergie propre.

Les chefs d’Etat encouragent la participation du secteur privé à la mobilisation des capacités et le financement supplémentaire pour relever le défi du changement climatique, appellent les partenaires stratégiques à renforcer la coopération dans le sens de l’ambition africaine pour un développement durable et inclusif, à fournir des appuis efficaces et concrets à la mise en œuvre de cette ambition à travers l’augmentation du financement public, la facilitation de l’accès aux financements climatiques et son rééquilibrage en faveur de l’adaptation ainsi que le renforcement des capacités et le transfert des technologies.

L’Afrique, déplorent-ils, est le continent qui a le moins contribué aux émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais le continent le plus touché par le changement climatique dont les conséquences sont une menace pour sa paix, sa sécurité et son développement durable.

ask

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