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Une session ministérielle pour transformer l’Afrique en un seul marché numérique d’ici 2030


  7 Juin      54        Economie (17234), Technologie (778),

   

Brazzaville, 07 JUIN (ACI) – Le président en exercice de l’Alliance Smart Africa, M. Léon Juste Ibombo, a procédé le 7 juin à Brazzaville, par visioconférence, à l’ouverture  de la réunion extraordinaire du conseil des ministres de cette alliance, pour faire de l’Afrique un seul marché  numérique d’ici 2030.

Cette réunion extraordinaire qui se tient en présentielle à Kigali, au Rwanda, a permis au président de cette institution d’insister sur le bien-fondé de  la transformation de l’Afrique en un marché unique qui, selon lui, passe par la construction des infrastructures numériques résilientes et durables, la mise en place des politiques agiles et d’un environnement harmonisé.

A son avis, cette transformation permettra d’attirer les investisseurs et les opportunités qu’offre la technologie pour accélérer l’adoption inclusive des services et des biens publics. «Pour relever les défis majeurs de Smart Africa en vue de développer le continent, il est nécessaire d’innover, d’inventer, de réajuster et de continuer à jouer un rôle numérique sur la scène continentale», a ajouté M. Ibombo.

En outre, il a fait savoir que la construction d’un destin commun reste liée à la volonté politique et à l’engagement exprimé par les Chefs d’Etat et de gouvernements des pays membres de cette alliance. Aussi, il a invité les membres de cette organisation à accélérer le commerce et les services numériques ‘’Transform’’, aux fins de favoriser l’entrepreneuriat axé sur la technologie.

Ainsi, il a exhorté tous les Etats africains à ratifier l’accord régissant l’Alliance Smart Africa qui compte à ce jour 32 Etats membres. De même, il les a appelés à saisir l’opportunité de la crise économique, financière, sanitaire et de la guerre en Ukraine, à travailler et à interagir, en vue d’accélérer l’avancement de l’adoption de la technologie en Afrique.

Il les a également appelés à vulgariser l’académie numérique Smart Africa ‘’Sada’’ qui est un instrument pour les membres de cette alliance,  afin d’autonomiser le numérique et de renforcer les capacités ‘’Innovate’’.

Par ailleurs, M. Ibombo  a souligné que la présence, à cette réunion, des ministres en charge des Tic et du numérique, dont les pays ne sont pas encore membres de l’alliance Smart Africa, est un signe d’espoir, selon lequel ils vont rejoindre sans trop tarder le train de la transformation numérique de l’Afrique.

Le conseil des ministres de l’alliance Smart Africa intervient dans la gestion des questions de souveraineté pour préparer la réunion du Comité de pilotage, afin d’impulser par des actions concrètes la transformation numérique du continent, a précisé le président du Conseil des ministres en charge des Tic de cette alliance.

Cette réunion extraordinaire se tient après la dernière réunion ordinaire de Brazzaville, tenue en février dernier, dont les conclusions prescrivent au secrétariat général la revue à mi-parcours des actions menées.

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