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Vers la prise d’un décret régissant les écoles doctorales en Côte d’Ivoire


  15 Septembre      3        Politique (11478),

   

Yamoussoukro, 15 sept 2020 (AIP) – Les responsables des formations doctorales des universités et grandes écoles de Côte d’Ivoire et les différents acteurs de la recherche aussi bien du secteur privé que du secteur public travaillent depuis lundi 14 septembre 2020 à Yamoussoukro à proposer des textes pouvant servir de base à un décret régissant la création et le fonctionnement des écoles doctorale ( ED) en Côte d’Ivoire.

Les travaux de cet atelier sont l’aboutissement d’un long processus de réflexions sur l’assise juridique qui encadre les écoles doctorales parce que en Côte d’Ivoire « nous avons des textes dont le premier date de 1990 et le second de 2011 qui est un arrêté, mais on pense qu’il faut un texte beaucoup plus fort, en l’occurrence un décret », a expliqué la directrice générale de la Recherche et de l’Innovation au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Acray Zingbé Pétronille.

En vue de se mettre au diapason de nombreux pays du monde où le secteur est régit par un décret, la Côte d’Ivoire a procédé à un état des lieux grâce à un cabinet spécialisé et des options telle la mutualisation ou le modèle économique seront au cœur des réflexions de Yamoussoukro.

« On a pu mobiliser des experts de l’agence universitaire francophone (AUF), du CAMES et un des nôtres mais qui vient du Nord. Toutes ces expertises vont nous aider à aller de l’avant et avoir quelque chose de consensuel accepté par toutes les universités et que le gouvernement pourra endosser », a souligné Mme Acray.

L’atelier est organisé par la ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers la direction générale de la recherche et de l’innovation et s’inscrit dans le cadre du projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES) financé par la Banque mondiale.

Le PADES vise à apporter un soutien au développement de l’enseignement supérieur en améliorant la gestion de cet enseignement, la qualité et la pertinence des programmes de diplômes dans les établissements d’enseignement supérieur publics et en augmentant le nombre d’inscriptions dans les programmes professionnels.

Ce projet devrait bénéficier annuellement à environ 80.000 étudiants, former 1500 professeurs et 400 administrateurs jusqu’en mars 2024, a-t-on appris.

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