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La politique étatique de lutte contre la violence mise en exergue par un officier de police


  4 Juillet      24        Society (12186),

   

Dakar, 4 juil (APS) – Le Sénégal a, dans sa volonté de combattre les différentes formes de violence, mis en place une politique criminelle dont la mise en œuvre incombe aux forces de défense et de sécurité, a rappelé le commandant du corps urbain du commissariat central de Mbour (ouest), Aly Diagne.

« Au niveau de la Direction générale de la Police nationale, en matière de lutte contre le terrorisme, il a été créé la Direction du renseignement intérieur qui a récemment ouvert une antenne à Mbour », a-t-il renseigné au cours du lancement officiel du projet innovant des sociétés civiles et coalitions d’acteurs (PISCCA).

Mis en place par l’Ambassade France au Sénégal, ce projet qui implique Timbuktu Institute, vise une plus grande implication des jeunes dans la mobilisation pour la promotion de la culture de la paix.

L’objectif de ce projet est de « susciter auprès des jeunes acteurs de vraies valeurs citoyennes et patriotiques par la tolérance, l’acceptation des différences, le dialogue interculturel, etc. », a expliqué le directeur de Timbuktu Institute, Dr Bakary Sambe.

Pour l’officier de police, Aly Diagne, « (…) aujourd’hui un peu partout dans le monde, la violence, sous toutes ses formes, a atteint une dimension inquiétante, s’exprimant ça et là des manières les plus horribles, avec criminalité, meurtre, viols, accidents de la circulation, terrorisme, etc. »

Prenant l’exemple du Sénégal, le commandant Diagne note qu' »il ne se passe pas un mois sans qu’un cas d’extrême violence ne soit rapporté dans la presse ou porté à la connaissance des forces de défense et de sécurité chargées de la sécurité des personnes et de leurs biens ».

« Le taux de criminalité reste élevé, malgré les politiques sécuritaires mises en place et appuyées par l’Etat » a dit le commandant du cors urbain du commissariat central de Mbour.

Et Aly Diagne de laisser entendre que « cette lutte pour les valeurs sociales et contre la violence est un combat de tous et de tous les jours et doit regrouper toutes les forces sociales. Mais, pour la mener à bien, il faut chercher les causes de toutes ces violences et essayer de les éradiquer ».

Parmi les causes, il a cité, entre autres, l’insécurité, le manque d’emploi, la pauvreté, l’oisiveté, l’analphabétisme des jeunes qui, selon lui, sont souvent exposés à toute sorte de manipulations.

Estimant que l’accent doit être mis sur la sensibilisation autour des valeurs citoyennes et pratiques, Aly Diagne est d’avis que dans cette grande mobilisation pour la culture de la paix, le sport apparait comme « un facteur d’intégration et puissant ciment » pour les populations.

« Outre le fait qu’il est un facteur fédérateur, le sport a des fonctions sociales et sa pratique implique, au-delà des centres sportifs, un comportement citoyen et éthique. Il est donc utile de promouvoir et de consolider la vision du sport vertueux et éducatif dans la mesure où il permet de créer des liens sociaux solides », a fait valoir Diagne.

Pour lui, la vision moderne du sport est partie intégrante d’un idéal moral et social qui doit dépasser les clivages politiques, syndicaux pour ne reposer que sur l’esprit sportif.

ADE/PON

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