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Côte d’Ivoire: Les médecins anesthésistes représentent moins de 1/100 000 habitants sur le continent (spécialiste)


  23 Novembre      14        LeaderShip Feminin (2070),

   

Abidjan, 23 nov (AIP) – La proportion des médecins anesthésistes dans la majorité des pays africains est en dessous de 1/100000 habitants, a révélé, jeudi, à Yamoussoukro, Dr Philippe Mavoungou, du conseil d’administration de la fédération mondiale des sociétés d’anesthésistes (WFSA), prévenant que la moyenne serait plus tragique avec 0,44 pour 100 000 habitants.

Le docteur Philippe Mavoungou présent dans la capitale politique ivoirienne pour prendre part au 34è congrès de l’association des médecins anesthésiques d’Afrique francophone a expliqué que « si on faisait une carte du monde, où on représente en différentes couleurs la densité des médecins anesthésistes l’Afrique serait tout en rouge, le rouge étant la situation la plus critique ».

On a des pays où on a des ruptures d’oxygène pendant des semaines « ce qui est criminel et inacceptable », a-t-il fait remarquer, estimant que le métier est peut-être méconnu sur le continent vu qu’il y a, selon lui, des pays comme le Soudan où le domaine de l’anesthésie est le dernier choix des étudiants en médecine.

« C’est un souci pour la prise en charge des malades chirurgicaux, ils (pays) n’auront pas de progrès si le nombre d’anesthésistes et conditions d’anesthésie ne sont pas améliorés », a prévenu le spécialiste non sans déplorer le manque d’équipement adapté.

Le professionnel de la santé a insisté sur la nécessité d’avoir une médicalisation et la promotion de cette spécialité pour atteindre un nombre beaucoup plus important de médecins anesthésistes pour garantir la sécurité, saluant « les gros efforts de formation en personnel » des pays africains francophones particulièrement la Côte d’Ivoire qui passé d’un anesthésiste en 1985 à 150 anesthésistes et la création d’école de formation en Côte d’Ivoire, Cotonou, Dakar, Yaoundé et d’autres instituts qui viennent d’être créés à Libreville, Bamako et Ouagadougou.

« Il faudrait que nous continuions à aiguillonner nos dirigeants pour que l’équipement puisse suivre, que l’approvisionnement en équipements, en consommables, en médicaments soit organisés, de même que la maintenance qui est l’un des problèmes cruciaux de l’organisation de l’anesthésie et la réanimation voire des urgences dans les pays africains soit prise à bras-le-corps », a conseillé Dr Mavoungo.

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