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FINANCE CLIMAT : L’AFRIQUE ATTEND 10 MILLIARDS DE DOLLARS EN 2019 (NÉGOCIATEUR)


  11 Décembre      8        Economy (8013), Environment (1610),

   

De l’Envoyée spéciale de l’APS : Sokhna Bator Sall

Katowice (Pologne), 11 déc (APS) – L’Afrique attend au minimum 10 milliards de dollars en 2019, pour financer ses projets d’adaptation et d’atténuation, a déclaré, le porte-parole du groupe africain sur les négociations à la COP 24, Seyni Nafo.

« Elle attend une reconstitution du Fonds vert au même niveau qu’en 2014, cela veut dire au minimum 10 milliards de dollars », a-t-il dit, lundi, au cours d’une réunion de concertation ministérielle organisée sous l’égide de l’institut francophone de développement durable (IFDD).

Pour le Fonds vert, « nous sommes à peu près à 7, 2 milliards de capitalisation puisque les Etats Unis qui avaient promis de donner 3 milliards n’ont donné qu’un milliard », a-t-il rappelé.

« Nous voulons nous assurer que nous avons un niveau de reconstitution assez important. Nous voulons lancer un travail d’évaluation des besoins car les pays réfléchissent déjà à la révision de leurs contributions nationales déterminées », a indiqué Seyni Nafo.

Depuis 2016, a-t-il souligné, « nous avons inscrit systématiquement dans chaque décision, une évaluation des besoins des pays en développement, pour connaitre un travail scientifique et qualitatif ».

Ce Fonds, a-t-il rappelé, était une réponse au protocole de Kyoto, or à partir de 2020, il n’y aura plus une troisième période de Kyoto.

Ainsi, l’interrogation est de savoir ce que va devenir ce Fonds et quelle entité va la gérer ?, a dit le négociateur.

Le groupe africain ne peut pas discuter de la gouvernance avant d’avoir la certitude sur le mécanisme de financement. La « grosse » difficulté est qu’il y avait un prélèvement de 2% sur la vente de crédit carbone.

« Le prix du crédit carbone est très bas aujourd’hui. A chaque COP, les contributions volontaires des pays développés permettent de maintenir le Fonds à flot », a indiqué le porte-parole du groupe africain.

La question centrale, selon le groupe africain, est d’avoir un financement certain avant de régler la problématique de la gouvernance.

SBS/OID/ASB

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