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Suppression du poste de PM au Sénégal : l’Assemblée nationale rend son verdict le 4 mai


  26 Avril      2        Politics (8474),

   

Rabat, 26/04/2019 (MAP) – L’assemblée nationale (Parlement) du Sénégal se réunira en séance plénière le 4 mai prochain pour se pencher sur la suppression du poste de Premier ministre, un projet de loi que le président Macky Sall a proposé au lendemain de sa réélection pour un deuxième mandat à la magistrature suprême de son pays.

A l’ordre du jour de cette séance plénière, figure le projet de loi constitutionnelle qui sera défendu par le nouveau ministre de la Justice dans le gouvernement formé le 7 avril, Malick Sall, écrit vendredi le journal étatique +Le Soleil+.

Dans ses grandes lignes, poursuit la publication, cette réforme constitutionnelle touchera une vingtaine d’articles sur la centaine que compte la Constitution et elle aura comme finalité la célérité dans les procédures administratives ou « Fast Track », une expression lancée par le chef de l’Etat.

D’après le journal, l’adoption du projet de loi se traduira dans le détail par « un régime présidentiel plus marqué », avec le chef de l’Etat qui sera en contact direct avec ses ministres.

« Toutefois, l’équilibre entre l’exécutif et le législatif sera sauvegardé », souligne le quotidien sénégalais, ajoutant que l’Assemblée nationale ne sera plus habilitée à mettre en œuvre les modalités de responsabilisation du gouvernement, concernant la motion de censure ou la question de confiance.

De son côté, ajoute +Le Soleil+, le président de la République va perdre son pouvoir de dissolution du pouvoir législatif, rendant ainsi irrévocable le mandat de député.

L’opposition sénégalaise, à travers notamment ses quatre candidats malheureux à la présidentielle, à savoir Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang, a exprimé, dans un communiqué publié jeudi, son rejet, pour diverses raisons, du projet de loi portant modification de la Constitution.

Dans la forme, l’opposition avance que cette modification sera soumise à une institution constituée dans son écrasante majorité par des membres de la coalition présidentielle, alors que dans le fond, les opposants déplorent « que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation ».

« Le chef de l’Etat m’a demandé de préparer dans les jours qui arrivent, au plus tôt après la composition du gouvernement, la finalisation de cette grande réforme pour aller vers le mieux d’Etat. Et cette réforme passera par la suppression de l’échelon intermédiaire qu’est le Premier ministre », a déclaré, le 6 courant, le chef du gouvernement sénégalais Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui assume désormais le poste de PM cumulativement avec les fonctions de ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République.

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