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Bulletin quotidien d’informations économiques africaines


  28 Mai      4       

   

Dakar, 28/05/2019 (MAP) – Voici le bulletin d’informations économiques africaines pour la journée du mardi 28 mai :

Sénégal-Importations

Les importations de biens du Sénégal en provenance des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ont connu une hausse de 5,30 milliards de FCFA (environ 9,010 millions de dollars) au mois de mars 2019 comparées au mois précédent, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) rendues publiques lundi.

Ces importations sont évaluées à 9,30 milliards de FCFA durant la période sous revue contre 4 milliards de FCFA le mois précédent, soit une hausse de 132,5% en valeur relative.

Selon la DPEE, elles ont représenté 3,0% de la valeur totale des importations de biens au mois de mars 2019 contre 1,1% le mois précédent.

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Mali-investissements

Suite au dernier remaniement gouvernemental, l’Agence pour la promotion des investissements au Mali, l’institution en charge de promouvoir l’entrepreneuriat et l’investissement, a été rattachée à la Primature.

« Cette réforme va nous permettre d’adopter une organisation optimale en nous inspirant des meilleurs pratiques au monde. Elle permettra à l’API-Mali de mieux opérer et exercer son rôle transversal,» a déclaré Moussa Touré, DG de l’institutution,  ajoutant : « Il s’agit là d’une pierre importante dans la traduction en actions de la volonté du gouvernement de promouvoir l’investissement et faire de l’accompagnement du secteur privé une priorité».

L’Agence pour la promotion des investissements au Mali a été créée en 2005 et placée à cette époque sous la tutelle du inistère de l’industrie, des Investissements et du Commerce.

En avril dernier, lors de l’Annual Investment Meeting de Dubaï, l’API Mali a reçu un Award pour la qualité de son travail de promotion économique du Mali.

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Côte d’Ivoire-cacao-café

Plus de 4,7 millions d’hectares (ha) de terres en Côte d’Ivoire sont affectées à la culture du café et du cacao, selon des données indiquées vendredi par le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), dans le cadre d’un Projet de surveillance spatiale des terres (SST).

Selon la répartition de l’occupation du sol et de l’utilisation des terres, il ressort une superficie de 4 797 006 ha, soit une couverture de 14,89% au plan national pour le binôme café et cacao, 613 278 ha pour la culture de l’hévéa (1,9%) et 1 390 322 ha concédés à l’anacarde (4,31%).

Ces données ont été livrées par M. Fernand Balé, directeur du Centre d’information géographique et du numérique du BNEDT, lors d’une présentation du projet Surveillance spatiale des terres de Côte d’Ivoire, à l’auditorium de la Primature, à Abidjan-Plateau.

La Côte d’Ivoire dont le couvert forestier a été détruit à plus de 80%, dispose aujourd’hui de 3 427 963 ha de forêts, soit une couverture nationale de 10,64% au regard des résultats satellitaires, qui révèlent en outre une occupation de 440 152 ha pour le binôme palmeraie-cocoteraie (1,37%).

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Gabon-travaux-publics

Une convention de 1,7 milliard de francs vient d’être signée entre le ministre gabonais de l’Equipement et des Travaux publics, Arnaud Calixte Engandji Alandji, et le directeur général de Tractafric Motor, Thérence Gnembou, pour l’acquisition d’une douzaine d’engins neufs de Travaux publics.

Ces nouveaux équipements ont pour but de remettre sur pied les subdivisions des travaux publics sur l’étendue du territoire gabonais, rapporte la presse locale.

Pour le ministre de l’équipement, cette convention vise l’acquisition d’une douzaine d’engins de travaux publics, ce qui permet de remettre deux subdivisions sur pied, en attendant de relancer les sept autres au fur et à mesure, relevant que ce lot d’équipements permet de travailler de façon plus rapide et sereine dans la zone de l’Estuaire dont le chef-lieu est Libreville.

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Kenya-Agriculture-Café

Au Kenya, la production caféière pourrait atteindre durant l’actuelle campagne agricole son plus bas niveau depuis plus d’un demi-siècle, à 650.000 sacs, un volume qui s’inscrit en nette baisse de 13 pc par rapport à la campagne précédente, selon des données du Département américain de l’agriculture (USDA).

Cette contre-performance serait le résultat de la sécheresse et de la faiblesse des cours de la matière première, estime la même source, qui ajoute que cette crise des prix pousse certains exploitants à se tourner vers d’autres cultures et entrave la capacité des producteurs à entretenir les plantations et à lutter efficacement contre les maladies et les nuisibles.

Ces difficultés s’ajoutent à la mauvaise gouvernance au niveau des coopératives commerciales et la structure de commercialisation qui pousse les caféiculteurs à assumer de nombreux risques, indique l’USDA.

Le Kenya est le 5e producteur africain de café. La fève y a été introduite vers la fin du 19e siècle par des missionnaires catholiques.

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Tanzanie-Mines

En Tanzanie, les différends entre l’Etat et Acacia Mining ne semblent pas près de se résoudre, notamment après les récentes divergences entre la compagnie minière et son actionnaire principal, Barrick, depuis que ce dernier a proposé de racheter tout son capital-actions.

Le CEO de Barrick, Mark Bristow, a déclaré à la presse que le montant de l’offre, qui évalue Acacia à 787 millions de dollars, «reflète le risque auquel fait face le groupe en augmentant son exposition en Tanzanie».

La proposition représente une décote de près de 11% par rapport au cours de clôture de ses actions en bourse mardi dernier et une diminution de 42% par rapport à l’évaluation des actifs d’Acacia effectuée par Barrick dans son rapport annuel 2018.

L’Etat tanzanien refuse de conclure directement un accord avec Acacia, qu’il a accusé d’avoir sous-déclaré ses revenus durant plusieurs années. Acacia a été contraint de réduire ses opérations pour réduire ses pertes après l’embargo du gouvernement sur les exportations de minerais bruts.

Dans un communiqué publié en fin de semaine dernière, Acacia Mining a indiqué qu’elle continue d’être écartée des discussions entre la Tanzanie et son actionnaire principal Barrick.

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Ghana-ZLECA

La ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchway, s’est rendue récemment à Bamako, pour solliciter l’appui personnel du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, et le soutien du Mali pour sa candidature d’abriter le siège de la Zone de libre échange continentale et africaine.

Selon l’envoyée spéciale du président Nana Akufo-Addo, le président Keïta a accueilli «la nouvelle à bras ouverts », vu les relations particulières qui existent entre le Ghana et le Mali et aussi les relations étroites entre les deux présidents.

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Nigeria-banques

Guaranty Trust Bank (GTB), la première banque du Nigerian Stock Exchange en matière de valorisation boursière, a reçu un prêt de 25 milliards de nairas (69,4 millions de dollars) de la Development Bank of Nigeria (DBN), une institution financière mise en place par le gouvernement fédéral du Nigeria, dans le but de renforcer les ressources financières allouées aux petites et moyennes entreprises (PME).

Ces financements représentent « la plus importante ligne de crédit accordée par la DBN à une institution financière au Nigeria », souligne la GTB dans un communiqué, notant qu’ils serviront à financer des PME nigérianes.

Selon la Development Bank of Nigeria, alors que plus de 37 millions de micro, petites et moyennes entreprises contribuent à plus de 50% du PIB au Nigeria, moins de 5% de ces entreprises ont accès au crédit.

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Nigeria-TIC

Le ministre des Communications, Adebayo Shittu a fait savoir que son département est toujours en discussion avec le gouvernement pour l’établissement d’une banque de développement des technologies de l’information et de la communication (TIC), dont la mission sera de financer le développement d’infrastructures télécoms à haut débit à travers le pays.

Selon le ministre, la banque qui serait le fruit d’un partenariat public-privé (PPP), devrait stimuler la croissance du secteur des TIC en soutenant également les start-up technologiques à des taux d’intérêt bas.

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Djibouti-UE-Financement

L’Union européenne (UE) a débloqué cette semaine 18 millions d’euros supplémentaires pour son partenariat avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour la protection et la réintégration des migrants dans la corne de l’Afrique (Initiative conjointe UE-OIM), rapporte l’agence djiboutienne de presse ADI.

«Ce financement porte à 43 millions d’euros le montant total engagé par l’UE pour l’Initiative UE-OIM dans la région, qui vise à sauver des vies et améliorer l’aide aux migrants le long des itinéraires migratoires en provenance de la corne de l’Afrique», selon ADI.

L’initiative conjointe UE-OIM – mise en œuvre de mars 2017 à mars 2021 – est «principalement centrée sur l’Ethiopie, Djibouti, la Somalie et le Soudan. Trois de ces pays – l’Ethiopie, la Somalie et le Soudan – représentent la majorité des mouvements migratoires sur le continent», est-il indiqué.

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Burkina-CôteIvoire-coopération

Les chefs de diplomatie burkinabè et ivoirienne ont présidé, récemment, à Ouagadougou, la cérémonie de clôture de la 3e réunion du Comité conjoint de suivi et d’évaluation des décisions et des recommandations du Traité d’amitié et de coopération entre les deux pays.

Selon un communiqué final, les présidents des deux pays restent engagés à faire de l’axe Yamoussoukro-Ouagadougou « un modèle réussi d’intégration de la sous-région ouest-africaine et de coopération Sud-Sud ».

Dans ce sens, les deux parties se sont félicitées du projet de construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, annonçant que le démarrage des travaux y est effectif.

Elles ont également examiné la coopération sur le plan énergétique, estimant que l’augmentation de 70 à 90 Mégawat (MW) de la puissance électrique, promise par la Côte d’Ivoire, sera effective prochainement.

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Burkina-UE

La Chambre de commerce européenne au Burkina Faso « Eurochamb-BF » vient de lancer ses activités à Ouagadougou à travers un « Business meeting », regroupant des entrepreneurs européens et burkinabè.

Selon le président de « Eurochamb-BF », Simon Pemont, il s’agit d’un outil de la diplomatie économique européenne qui facilite le développement de l’activité des entreprises du vieux continent au Burkina Faso.

De son côté, le chef de la délégation de l’Union européenne, Jean Lamy, a indiqué qu’ »Eurochamb-BF » est un dispositif complémentaire pour la promotion des secteurs privés burkinabè et européens et non un concurrent des entreprises déjà existantes.

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Niger-Bénin-pétrole

Le Niger vient d’adopter un protocole d’accord devant être paraphé avec le Bénin voisin, dans le cadre de son projet d’acheminer son pétrole brut via un pipeline jusqu’au port de Cotonou.

Le Niger est producteur de pétrole depuis 2011, suite à la mise en exploitation du gisement d’Agadem. Sa production actuelle est de 20.000 barils par jour, pour un besoin national estimé à 7.000 barils.

Avec le démarrage prochainement de la seconde phase d’exploitation du bloc d’Agadem, le Niger ambitionne de quintupler sa production journalière actuelle de brut pour passer à 110.000 barils d’ici 2021.

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Niger-Maroc-banques

Bank of Africa (BOA) Niger, filiale du groupe bancaire marocain BMCE-Bank, a enregistré, en 2018, de bonnes performances qui lui ont permis de réaliser un résultat net de plus de 7,6 milliards de F CFA, soit plus de 11,5 millions euros.

Ce résultat est en nette progression par rapport à 2017, année au cours de laquelle la banque, cotée à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), revendiquait un résultat net de 6,9 milliards de F CFA, soit une hausse de 11% en glissement annuel.

Selon un communiqué de BOA-Niger, rendu public lundi à Niamey, la part des crédits octroyés en 2018, ainsi que les dépôts à la clientèle, sont également en hausse.

Ainsi, 173 milliards de F CFA de crédits ont été octroyés en 2018, contre 170 milliards en 2017, et les dépôts se sont situés à 177 milliards de F CFA en 2018, en progression de 11,8%.

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