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CONGO:AMÉLIORER LA GOUVERNANCE INSTITUTIONNELLE POUR RELEVER LES DÉFIS


  6 Juin      5        Human Development (1291),

   

BRAZZAVILLE, 06 JUIN (ACI) – Le président de l’Assemblée nationale, M.
Isidore Mvouba, a indiqué, le 6 juin à Brazzaville, que le Congo a
amélioré la gouvernance institutionnelle aux fins de relever les défis
des temps nouveaux.

«Le Congo a fait de façon irrémédiable le choix de changer son modèle de
gouvernance pour le bien-être du peuple. La Constitution du 25 octobre
2015 prévoit un dispositif judiciaire adéquat pour lutter contre la
corruption, la concussion et la fraude», a-t-il relevé lors de la séance
de travail avec la délégation du Conseil consultatif de l’Union
africaine sur la corruption (Ccuac).

Selon lui, cette réunion, un lieu de réflexion sur les pistes de
solutions contre la corruption qui est une entrave au développement du
continent, est arrivé à point nommé. «La corruption est un cancer
économique qui, par ses métastases, maintient l’Afrique dans les abysses
du mal, avec pour corollaire la pauvreté rampante et le chômage
galopant», a-t-il souligné.

Par ailleurs, le Parlement, au cours de sa 4ème session ordinaire, a
voté la loi portant création de la haute autorité de lutte contre la
corruption (Halc) et la loi 4-2019 du 7 février 2019 relative à
l’obligation de déclaration du patrimoine par les citoyens élus ou
nommés à une haute fonction publique, a-t-il fait savoir.

Selon lui, le Plan national de développement (Pnd) 2018-2022 a placé la
gouvernance, sur l’assistance de l’Assemblée nationale, au fronton des
axes prioritaires pour institutionnaliser la culture d’une saine gestion
dans tous les secteurs de la vie nationale. Il a rappelé qu’en 2017, le
Congo s’est doté d’un code relatif à la transparence et à la
responsabilité dans la gestion des finances publiques.

Dans le cadre des bonnes pratiques de contrôle et de suivi de
l’exécution du budget de l’Etat, l’Assemblée nationale a désigné le
rapporteur général des recettes et des rapporteurs spéciaux des
dépenses, conformément aux dispositions prévues dans la directive de la
Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) de
2011, relative au code de transparence et de bonne gouvernance dans la
gestion des finances publiques. Cette mission est opérationnelle depuis
le 1er juin 2019, a-t-il dit.

«L’expérience du Conseil consultatif de l’Union africaine (Ua), en
matière de mise en place des mécanismes efficaces de lutte contre la
corruption, est de toute évidence profitable au Congo et à toute
l’Afrique», a-t-il conclu avant de remercier ledit Conseil pour l’appui
apporté au Congo pour l’aider à obtenir des résultats probants dans ce
combat qui est de longue haleine.

Pour le président du Ccuac, M. Begoto Miarom, cette séance de travail a
permis de prendre connaissance de l’attention particulière que la
représentation nationale porte à l’épineuse question de corruption. A
son avis, elle est un pas de la prévention et de la lutte contre la
corruption. «Le constat fait est que l’Assemblée nationale est partante.
Le Parlement congolais décide de traiter avec attention les questions en
lien avec la corruption», a-t-il fait entendre.

«Nous avons voulu avoir ses échanges avec votre institution qui a
qualité de contrôler l’action gouvernementale. Nous nous sommes dit que
les questions de lutte contre la corruption devraient vous intéresser au
plus haut point, et la représentation nationale était la mieux indiquée
pour demander les comptes sur la mise en œuvre non seulement des textes
ratifiés par l’Etat, mais également des lois et règlements qui ont été
pris à cet effet», a ajouté M. Begoto Miarom.

Le Conseil est un organe de suivi et de mise en œuvre de la convention.
Il a entre autres missions d’effectuer des visites pays, afin de
s’enquérir de l’état de mise en œuvre de la convention, d’identifier
avec l’Etat partie les bonnes pratiques qui pourront être partagées avec
les autres pays et de déceler les secteurs dans lesquels des
améliorations doivent être apportées.

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