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La SOCODEVI invite gouvernements et bailleurs de fonds à inclure les coopératives dans leurs stratégies de relance économique post-Covid-19


  3 Juillet      8        Society (18298),

   

Abidjan, 3 juil 2020 (AIP)- Pour la Journée internationale des coopératives, célébrée, vendredi, autour du thème « Pensons coop  pour une relance économique inclusive et durable », la société de coopération pour le développement international (SOCODEVI) invite les gouvernements et bailleurs de fonds à inclure les coopératives dans leurs stratégies de développement international pour une relance économique post-pandémique Covid-19 inclusive et durable.

 

« La pandémie de Covid-19 n’a épargné aucune économie, alors que l’insécurité alimentaire était déjà en hausse dans le monde depuis 2015 », explique la directrice Afrique à SOCODEVI, Virginie Levasseur, dans un communiqué transmis, vendredi, à l’AIP.

 

Pour elle, dans l’optique d’atteindre les objectifs de développement durable, les investissements en agriculture sont ceux qui ont le plus d’incidence dans le développement économique d’un pays, en plus de contribuer à réduire la faim. En ce sens, les coopératives sont des véhicules à privilégier pour assurer une relance inclusive et durable.

 

Selon le directeur général de la société de coopération pour le développement international, Jean-Philippe Marcoux « soutenir les coopératives dans le cadre du développement international, c’est comme faire un abat aux quilles. Les coopératives sont des vecteurs pour l’autonomisation des femmes, pour lutter contre et s’adapter aux changements climatiques ainsi que pour favoriser l’accès à la santé et à l’éducation pour les ménages. »

 

Lorsqu’elles sont bien gérées, il est démontré que les coopératives sont des leviers pour réduire les inégalités économiques et de genres, pour donner du pouvoir aux gens, pour augmenter la résilience des populations lors de perturbations économiques et climatiques, pour favoriser la sécurité alimentaire des membres et de leur communauté, de même que pour préserver l’environnement pour les générations futures.

 

Ces entreprises, qui naissent d’une volonté collective de répondre à des besoins collectifs, génèrent des emplois décents et de la formation continue, offrant ainsi maintes perspectives d’une vie meilleure. Dans les pays qui ont connu des conflits, comme la Côte d’Ivoire et la Colombie, les coopératives ont été et demeurent des vecteurs de stabilité.

 

« En Côte d’Ivoire, où nous sommes présents depuis 1986, nous renforçons les capacités des familles productrices pour une meilleure gestion des champs, l’adaptation des pratiques agricoles aux conditions climatiques et la participation active des femmes aux activités des coopératives, explique pour sa part le chargé de programmes de la société de coopération pour le développement international en Côte d’Ivoire, Alexandre Robitaille-Lachance.

 

L’entreprise coopérative peut être un incroyable moteur de développement économique et social lorsque le modèle est bien appliqué. En effet, la gouvernance doit être démocratique et inclusive, et les produits et services doivent être adaptés aux besoins réels des membres (hommes, femmes et jeunes) », conclut-il.

 

Depuis 35 ans, grâce à son réseau d’institutions membres, SOCODEVI a aidé plus de 800 coopératives et des entreprises associatives d’une quarantaine de pays à consolider leurs acquis en développement organisationnel, en environnement, en égalité des genres et en gestion des risques agricoles. Nous travaillons également avec les gouvernements des pays en développement pour la reconnaissance et la structuration d’un appui politique envers ce type d’entreprise. Aujourd’hui, nous pouvons compter sur d’anciens participants aux projets comme partenaires d’exécution dans de nouveaux projets.

 

« À l’heure actuelle, il me semble essentiel d’utiliser ce type de structure. Les coopératives agricoles comme financières réussissent à traverser les pires crises avec succès, en sachant adapter leur offre de services aux besoins de leurs membres. », rassure enfin le conseiller spécial à la société de coopération pour le développement international, Alain Plouffe.

(AIP)

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