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Gabon : Evolution de la crise sanitaire, Task force et actualité international au menu du point de presse du Porte-parole de la Présidence


  23 Octobre      8        Society (21671),

   

Libreville, 23 Octobre (AGP) – Tenu ce vendredi 23 octobre, le traditionnel point de presse du porte-parole de la présidence de la République, Jessye Ella Ekogha, a été l’occasion pour ce dernier de revenir sur l’actualité internationale et nationale du moment. L’élection du Gabon au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, la première édition de la Journée de l’Intégration en Afrique centrale, les questions liées à la crise sanitaire de la Covid-19, dont la réouverture des lieux de cultes et la dette intérieure, ont donc fait l’objet d’une attention particulière.

Le porte-parole de la présidence de la République, Jessye Ella Ekogha, a animé son point de presse ce vendredi 23 octobre. Avec les hommes de médias, il s’est essentiellement appesanti sur les grandes questions d’actualité du moment ayant un intérêt particulier pour le Gabon. Tant au plan international, que national.

Aussi, c’est par l’élection du Gabon, le 13 octobre dernier, au Comité des droits de l’Homme de l’Organisation des Nations unies (ONU), que le conférencier a introduit son propos linéaire. Rappelant les raisons de cette nouvelle victoire diplomatique du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, Jessye Ella Ekogha a indiqué qu’elle relève de l’engagement et de l’implication diplomatique du président de la République. Tant sur la scène continentale, qu’internationale.

À cela, s’ajoute l’appropriation et la promotion par le pays, de nombreux sujets d’importances relevant des droits de l’Homme, dont l’égalité femme-homme, la lutte contre toutes les formes de discrimination. Ou encore, son leadership dans la protection de l’environnement.

«C’est la conjugaison de l’ensemble de ces facteurs (forte implication à l’international du président, activisme de notre diplomatie, avancées importantes en matière de droit de l’Homme) qui a permis au Gabon d’emporter la décision et d’obtenir son élection au sein du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Instance dans laquelle il siégera durant les trois prochaines années», a déclaré le porte-parole de la Présidence.

Au chapitre des reconnaissances internationales, il est aussi revenu sur le nouvel hommage de la Zone économique spéciale de Nkok (ZES), en tant que meilleure zone économique spéciale du monde dans le secteur bois pour l’année 2019 par le FDI Magazine. Ce, après différentes autres récompenses obtenues en 2015 et 2016. La Zone comprend aujourd’hui 99 entreprises, pour plus de 4 000 emplois directs et autant d’emplois indirects.

Célébrée le 18 octobre dernier pour la toute première fois, la journée de l’Intégration en Afrique centrale a également figuré en bonne place dans la communication du porte-parole de la Présidence. Une célébration qui a d’ailleurs été l’occasion renouvelée pour les Etats membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), de féliciter le chef de l’Etat gabonais pour avoir conduit, de fort belle manière, l’important dossier de la réforme institutionnelle de leur communauté.

Au plan national, la rencontre a tourné autour de questions liées à la situation épidémiologique de la Covid-19. Selon les chiffres officiels, le pays compte plus de 300 cas actifs, pour un taux équivalent de 10% de la population déjà dépisté.

Des résultats qui, selon le porte-parole du président de la République, sont le fruit de trois facteurs: d’abord des décisions prises très tôt, dès avant même l’apparition sur le territoire du virus, par le président Ali Bongo Ondimba; ensuite, la solidité de notre système de santé et le haut-niveau de professionnalisme de nos personnels médicaux; enfin, le sens de la discipline collective des Gabonais qui, dans leur ensemble, ont respecté les gestes barrières et les mesures d’hygiènes. D’où l’assouplissement d’un certain nombre de mesures prises la semaine dernière par Ali Bongo Ondimba, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

A propos de la tension née entre l’Église et le gouvernement, principalement au sujet des nouvelles mesures d’allégement et de la réouverture des lieux de cultes, Jessye Ella Ekogha a informé les uns et les autres, de ce que les décisions prisent entrent dans le cadre de la protection des populations. Mais surtout qu’«il n’y a pas de bras de fer entre le gouvernement et les confessions religieuses».

Toutefois, il a invité les communautés religieuses à plus de prudence. «A tous ceux qui, de manière assez imprudente, appellent à une levée plus brutale, plus hâtive ou plus générale des précautions sanitaires, je ne saurais trop leur conseiller de regarder la situation ailleurs. Des pays où le virus avait, semble-t-il disparu, font face depuis plusieurs semaines à une résurgence subite de l’épidémie», a-t-il dit.

Concernant la polémique autour du paiement du test Covid-19, désormais établie à 5000 F CFA, l’orateur a souligné qu’il sera gratuit pour les Gabonais économiquement faible (GEF), les cas suspects et les personnes directement appelés par le COPIL. Jetant un regard sur la rentrée scolaire annoncée pour le 9 novembre prochain, ce dernier a rassuré les parents d’élèves quant à l’engagement du gouvernement à mettre à la disposition des apprenants et de leurs enseignants des conditions sanitaires idoines.

Évoquant la problématique de la dette intérieure, le conseiller spécial du chef de l’Etat est revenu sur les travaux de la Task force, qui a permis à l’équipe multidisciplinaire qui la compose de démontrer que sur les 559 milliards de francs CFA audités à ce jour, les 2/3 étaient sans réelle contrepartie. Ce qui représente un montant colossal de 370 milliards déjà audités à ce jour.

Relevant que chaque denier public doit faire l’objet d’une attention particulière, mais aussi la présence d’un «système de détournement de fond public», Jessye Ella Ekogha a dit compter sur la justice pour faire appliquer la loi. Ce qui correspond à la volonté affichée du président de la République de mener la vie dure à certaines mauvaise pratiques telles que la corruption, le détournement de fonds publics, l’enrichissement illicite.

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