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Les Lois et Covid-19 restreignent l’intégration économique des femmes dans le monde (Banque Mondiale)


  25 Février      6        Economy (10606),

   

Niamey, 25 février (ANP) – Selon une étude de la Banque Mondiale, les femmes restent toujours confrontées à des lois et réglementations qui restreignent leur intégration économique en dépit des avancées enregistrées dans la lutte pour l’égalité entre les genres à travers le monde.  A cette situation s’ajoutent aujourd’hui les impacts de la pandémie de COVID-19 qui a engendré de nouveaux défis pour la santé, la sûreté et la sécurité économique des femmes à travers le monde, selon un nouveau rapport de l’Institution mondiale.  Dans un communiqué publié ce mardi 23 février 2021 et relatif à l’édition 2021 du rapport sur « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit », la Banque Mondiale fait observer que « les réformes visant à supprimer les obstacles à l’inclusion économique des femmes ont été lentes dans de nombreuses régions et inégales au sein de celles-ci ».  « En moyenne, précise le communiqué, les femmes ne jouissent que des trois quarts des droits qui sont reconnus aux hommes. Les femmes étaient déjà défavorisées avant la pandémie, et les initiatives gouvernementales visant à atténuer certains des effets de la crise, bien qu’innovantes, ont été limitées dans de nombreux pays ».  Pourtant, « Les femmes doivent être pleinement incluses au sein des économies afin d’obtenir de meilleurs résultats en matière de développement », selon M. David Malpass, le président du Groupe de la Banque Mondiale, qui regrette qu’en dépit « des progrès réalisés dans de nombreux pays, dans quelques autres nous avons constaté des reculs troublants ».  Selon lui, « la pandémie a exacerbé les inégalités existantes qui désavantagent les filles et les femmes, en particulier sous la forme d’obstacles à la scolarisation et au maintien de l’emploi ». Il a également laissé entendre que les femmes, qui devraient avoir le même accès au financement et les mêmes droits à l’héritage que les hommes et doivent être au centre de nos efforts visant à favoriser une reprise inclusive et résiliente après la pandémie de COVID-19, sont aussi confrontées à une augmentation de la violence domestique ainsi qu’à des défis en matière de santé et de sécurité.  Le rapport sur « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2021 », note-t-on, évalue les lois et réglementations dans 8 domaines qui affectent les opportunités économiques des femmes dans 190 pays, couvrant la période de septembre 2019 à octobre 2020. Globalement, le rapport constate que de nombreux gouvernements ont mis en place des mesures afin d’aider les femmes qui travaillent à faire face à certains des effets de la pandémie.  « S’il est encourageant de constater que beaucoup de pays ont pris des mesures proactives pour aider les femmes à traverser la pandémie, il est clair qu’il reste encore beaucoup à faire, notamment du point de vue de l’amélioration du congé parental et de l’égalité salariale », y a indiqué Mari Pangestu, Directrice générale de la Banque mondiale pour les politiques de développement et les partenariats.  Selon ce rapport, malgré la pandémie, 27 économies de toutes les régions et catégories de revenu ont promulgué des réformes dans tous les domaines et ont augmenté le nombre de bonnes pratiques en matière de législation dans 45 cas au cours de l’année couverte par le rapport. La majorité des réformes introduisait ou modifiait des lois affectant la rémunération et la parentalité.  En conclusion, l’étude préconise que « pour arriver à l’égalité juridique entre les sexes, il faut un effort commun des pouvoirs publics, de la société civile et des organisations internationales, entre autres. Toutefois, les réformes juridiques et réglementaires peuvent servir de catalyseur important pour améliorer la vie des femmes ainsi que celle de leur famille et de leur communauté ».

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