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VERS LA CRÉATION D’UN LABORATOIRE DE QUALITÉ AU CONGO

Un accord de partenariat a été signé, le 19  mars à Brazzaville, entre le Centre de recherche et d’innovation des projets des technologies (Cript) et l’Agence congolaise de normalisation et de la qualité (Aconq), en vue de créer un laboratoire de qualité au Congo.

«Nous venons de signer un accord de grande envergure, car la démarche qualité au Congo avance à petit pas. Nous avons besoin d’un laboratoire de référence pour obtenir les accréditations et certifications nécessaires pour pouvoir commercer librement en international», a déclaré le directeur général du Cript, M. Gadet Michel Dzondo.

Le Congo a besoin d’une structure fiable qui permettra de certifier la qualité de ce que les Congolais consomment, a-t-il indiqué, soulignant que les experts de la Prcce II vont aider le Congo à mettre en place un laboratoire à la norme internationale 17025 de telle sorte que le travail qui sera fait soit certifié par les Français, les Allemands, les Italiens et les Japonais.

«L’accord d’aujourd’hui va corriger cet état des choses. Il fallait passer d’abord par cette étape qui n’est qu’un étage sur un long processus jusqu’à la réception des matériels qui seront mis à notre disposition», a-t-il poursuivi.

Pour sa part, le directeur général de l’Aconq, M. Jean Jacques Ngoko Mouyabi,  a fait savoir que son institution a la responsabilité de piloter le système national de normalisation et de gestion de la qualité. A son avis, ce système est composé des maillons, et le Cript est un maillon important sur la question de la certification des produits alimentaires.

«Nous devons fournir la preuve que ce que nous consommons et  vendons au quotidien sont des produits propres à la consommation. Vous pouvez compter sur l’agence pour faire en sorte que cette dynamique nouvelle permette à l’avenir que les produits congolais soient consommés aussi au niveau international», a-t-il dit.

Ce projet, soutenu par l’Union européenne, permet non seulement de protéger les consommateurs, mais aussi de permettre à ceux-ci d’être certain que les produits  qui sont d’origine congolaise répondront aux normes internationales, a souligné le chef d’équipe du Prcce II, M. Thierry Beaughon.

Pour lui, l’appui que l’Ue porte à ce projet est une simple contribution. «Nous avons prévu aussi au niveau de notre institution d’apporter une assistance technique. C’est notre honneur de contribuer au développement du Cript et à ce travail de normalisation, d’accréditation et de standardisation», a-t-il conclu.

Cette cérémonie a été patronnée par le directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique.