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Fin de la session de soutenance de thèse de doctorat de la faculté de médecine de l’université de Bangui


  15 Mai      52        Santé (1905),

   

Bangui, 15 mai (ACAP)- La session de soutenance de thèse de doctorat de la faculté des sciences de la santé (FACSS) de l’université de Bangui s’est achevé, mercredi 15 mai avec les mémoires d’Etudes Spécialisées en Pédiatrie.

Parmi les impétrants du jour, l’on citera Cyriaque Simplice Kango, l’un des docteurs de la première promotion de Diplôme d’Etudes Spécialisées en Pédiatrie à la Faculté des Science de la Santé (FACSS) de Bangui dont le premier mémoire porte sur l’évaluation de l’impact du dépistage familial sur la prise en charge des enfants infectés par le VIH en République centrafricaine : cas de la région sanitaire n°2.

Cyriaque Simplice Kango a indiqué que le message clé qu’il a apporté dans ce mémoire est que lorsqu’un père ou une mère de famille est infecté, il faut en profiter pour dépister tous les enfants de la famille.

Selon lui, lorsqu’une prise en charge est précoce, l’enfant évitera de tomber dans des maladies graves et incurables.

Il a souligné n’avoir qu’une chose à demander au gouvernement : « promouvoir le dépistage familial pour les 90 90 90, selon l’OMS et l’ONUSIDA d’ici l’an 2030. »

Il convient de signaler que la région sanitaire n°2 se trouve dans le sud-ouest de la République centrafricaine et que cette étude a duré quatre mois, de janvier au mois d’avril 2017.

Soixante-et-un étudiants, dont cinquante-cinq médecins généralistes cinq pédiatres et un gynécologue-obstétricien figure au programme de la session de soutenance qui s’achève et qui a été encadrée par un jury international composé de 23 membres, dont cinq professeurs de nationalité congolaise, sénégalaise, camerounaise et française, quatre professeurs nationaux et quatorze maîtres de conférences agrégés de la FACSS.

Les jeunes médecins prêteront le serment d’hippocrate au siège de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), à Bangui, au cours d’une cérémonie solennelle en présence des plus hautes autorités de la République centrafricaine.

Les derniers chiffres officiels en matière de santé datent de 2014 et évaluent les besoins à 485 médecins, pharmaciens et dentistes, tandis que l’effectif disponible est de 267 praticiens, soit un gap de 218 médecins et apparentés.

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