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L’Angola prêt à empêcher une éventuelle propagation du virus Ebola


  19 Juillet      8        Santé (1754),

   

Mbanza Kongo, 19 juillet (Angop) – La ministre angolaise de la Santé, Sílvia Lutucuta, a confirmé, jeudi à Mbanza Kongo, que les conditions étaient créées pour contrecarrer une ‘‘éventuelle’’ propagation de la fièvre hémorragique d’Ebola en Angola.
L’évaluation de l’OMS indique qu’il y a toujours le risque de cette épidémie de se répandre en RDC et en Afrique centrale, alors que le risque de sortir de cette région est encore faible.
La province du Zaire partage une frontière de 330 km avec la RDC, dont 180 km de frontière terrestre et 150 de frontière fluviale (fleuve Zaire).
À cet effet, selon Sílvia Lutucuta, qui s’exprimait à la presse, les mesures préventives et de contrôle sanitaire ont été renforcées aux principaux postes frontaliers entre l’Angola et la République démocratique du Congo (RDC), un pays touché par cette maladie très meurtrière qui a déjà tué des milliers de personnes depuis sa résurgence en 2018.
Elle a également rappelé que cette épidémie, qui sévit à l’Est de la RDC, était la troisième, ces dernières années, raison pour laquelle les autorités sanitaires angolaises se préparent depuis longtemps afin de faire face à une éventuelle urgence sanitaire.
Nous avons un mouvement intense de personnes dans les deux côtés de la frontière avec la RDC, nous suivons donc l’ensemble du processus, a-t-elle déclaré.
Ensuite, elle a rappelé qu’il y a eu, en 2018, une formation en matière de contrôle sanitaire et prévention d’Ebola dispensée au personnel affecté aux principaux postes frontaliers avec la RDC, en partenariat avec le ministère de l’intérieur.
Il convient de noter que le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré mercredi (18) que l’épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) est devenue une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC).
Cette épidémie a déjà causé 1.767 décès en RDC, pays qui enregistre 12 nouveaux par jours. Elle est considérée la deuxième maladie la plus meurtrière de l’histoire. Elle n’a été jusqu’ici dépassée que par l’épidémie qui a frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016, ayant tué plus de 11.300 personnes.

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